Selon que vous serez puissant ou misérable…

On va peut-être me demander pourquoi je m’intéresse aujourd’hui à Pascale Clark. C’est vrai, ce n’est pas vraiment une perdrix de l’année, et elle a passé tellement de temps à l’antenne d’à peu près toutes les radios, télés, et même à écrire des livres, que je ne vois pas vraiment ce qu’on pourrait encore dire sur elle.

Il fut une époque (il y a une bonne douzaine d’années) où j’appréciais le ton de sa revue de presse sur France Inter, en fait surtout sa voix sans laquelle elle ne serait pas grand chose. Il faut dire qu’à l’époque, la référence c’était Ivan Levaï, il n’était donc pas très difficile d’être original ou insolent…

Depuis quelque temps, Pascale Clark est revenue sur France Inter, où elle interroge à 7h51 et pendant quelques minutes un invité. Elle a aussi une émission genre culture branchouille à 9h00, mais j’avoue ne jamais l’avoir écoutée, puisque comme d’autres, à cette heure, je bosse.

Face à Pascale Clark, il faut bien dire qu’il n’y a généralement qu’un second couteau, un sans grade. Seules les vedettes ont le droit d’accéder au saint Graal, le Patrick Cohen de 8h20.

Observons que vu le format de l’émission, il est hors de question d’y tenir le moindre commencement du début de débat d’idée. C’est du pur spectacle, de la mousse. Ses employeurs l’ont donc sans doute briefée : lâche-toi à donf, Pascale, cogne, pousse-les dans leurs retranchements. Et si t’es bonne, un jour peut-être tu auras le droit à Moscovici ou Copé à 8h20.

Du coup, elle donne tout, Pascale Clark. Et le naturel revient au galop : elle glapit à jet continu des espèces de ricanements insupportables de suffisance, prend son habit d’inquisiteur public pour poser les questions qui fâchent. Une espèce de sous-Fogiel au féminin.

Juste un “détail” : elle choisit soigneusement ses victimes.

Pascale Clark se dit de “gauche”. Enfin, de “gauche” comme Lang, Bergé, BHL, Pigasse ou Niel… Ou comme son patron Philippe Val… Pas comme un syndicaliste ou un RSAiste, faut pas déconner, non plus.

Elle s’attaque donc courageusement à ceux qu’elle a repérés. Par exemple l’extrême-droite. C’est fou comme face à Marine Le Pen tous les “journalistes” retrouvent la combativité et le sens critique dont ils sont habituellement totalement dépourvus lorsqu’il s’agit des puissants de la politique. Il y a eu des exemples récents tout à fait caricaturaux avec Ruth Elkrief et surtout Anne Sophie Lapix, cette dernière élevée à la dignité de journaliste d’élite pour avoir osé tenir tête à Marine Le Pen en contestant quelques chiffres et quelques raisonnements tirés de son programme économique.

De même, lors de la dernière intervention de Marine Le Pen sur TF1, on a vu Michel Field lui parler avec la même gravité de Brasillach. C’est bien une discussion d’intello parisien, ça. Je suis prêt à parier que 95% des électeurs de Mme Le Pen ne savent pas qui était Brasillach, et qu’en plus ils s’en tapent complètement ! Ces zintellos parisiens devraient parfois sortir un peu de leurs salons luxueux, ils se rendraient peut-être compte que si certains, ultraminoritaires, votaient et votent encore FHaine par antisémitisme et nostalgie du IIIe Reich, le gros des troupes se fout totalement de cette idéologie, et trouvent “simplement” qu’il y a trop de musulmans, de noirs et de Roumains en France.

Field se donne l’illusion d’être un courageux combattant qui lutte contre le retour de la “Bête Immonde tapie dans le Ventre Toujours Fécond”, alors qu’il est avant tout un représentant de l’élite médiatique totalement déconnectée de la réalité populaire, tout simplement à côté de la plaque.
Son courage, on voit que c’est du flan lorsque, interrogeant cette fois Sarkozy à l’Elysée, il se comporte comme tous ses collègues : avec une politesse déférente, évitant soigneusement tous les sujets qui fâchent : une carpette.

Selon la logique France Inter, Marine Le Pen est réservée à Patrick Cohen, et Pascale Clark hérite alors de Louis Aliot. Elle pourrait, comme aux puissants, se contenter de lui demander de débiter ses salamalecs sur sa manière de réduire le chômage ou augmenter le pouvoir d’achat. Mais non. Elle l’attaque au mollet. Et elle choisit un sujet où elle est sûre d’elle, et où elle ne risque pas grand chose : l’IVG. Il faut dire que Marine Le Pen, qui clame sa “laïcité”, ne loupe jamais une occasion de prouver qu’elle est tenue pas les… euh… par les ovaires par les cathos intégristes, et vient d’annoncer qu’elle allait dérembourser l’IVG. Aliot s’enfonce et emploie le terme d‘“IVG de confort”, qui est un peu aux grenouilles de bénitier ce que la “fraude sociale” est aux ultralibéraux. Un épiphénomène, qui dissimule les vraies réalités. Et Clark, triomphante, de lâcher le missile qu’elle a savamment amené sur sa rampe de lancement : “c’est dégueulasse”.

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Bravo ! On reconnaît bien là “cette hargne mordante des artistes engagés qui osent critiquer Pinochet à moins de 10 000 km de Santiago“®. De la même manière, et toujours dans le marigot de l’extrême droite, elle s’était déjà payé l’impayable Robert Ménard.

D’autres fois, elle étale son caviar et son parisianisme puant aux dépens de ceux qu’elle considère comme un plouc sans grade, et dont elle se gausse probablement dans ses dîners en ville avec ses amis riches de “gauche”. Exemple avec Philippe Poutou, qu’elle prend manifestement pour un neuneu

Néanmoins, un nouveau sommet a été atteint ce vendredi avec l’exécution sommaire et sans jugement dont elle s’est rendue coupable sur Jacques Cheminade. Rappelons que ce dernier vient d’obtenir ses 500 signatures, et qu’il devrait donc désormais être traité sur le même pied que tous les autres candidats. Bonne chance à lui, ça ne va pas être facile…

Cheminade est un “petit candidat”. En cumulant ses amis, sa famille, ceux qui se sont trompés de bulletin, et ceux qui tirent au sort dans l’isoloir, il devrait faire à peine plus de 0%. Il n’empêche que, candidat officiel, il a théoriquement droit au même respect que les autres. On peut admettre que le personnage comporte des zones d’ombre, n’empêche que contrairement à la plupart de ses concurrents, il établit clairement un rapport de cause à effet entre l’insolence des banksters (le mot que l’impayable Quatremer, qui n’est décidément pertinent que lorsqu’il parle de vie sexuelle de DSK, voudrait interdire sous prétexte qu’il aurait été inventé par le collabo Déat !) et la souffrance des peuples.

Ce n’est pourtant pas une idée si originale, puisque n’importe quel individu non cynique et doué de raison peut volontiers l’admettre. Mais pour un politicien comme Pascale Clark le conçoit, c’est rédhibitoire. Cheminade est un sans-grade qui ne risque guère de contrarier sa petite carrière, elle peut donc se lâcher. Et elle ne s’en prive pas. Un festival de mépris, de morgue, de saloperie.

A aucun moment il n’est question de son programme, mais uniquement des coins noirs de son passé. Le 11 septembre, Obama comparé à Hitler, ses comptes de campagne de 1995 :

Tout y passe.

C’est la même Pascale Clark qui s’était déclarée “touchée“par le Sarkozy qui s’était fait larguer. J’avais aussi été soufflé par son attitude ridicule face à Jean-Marie Le Guen, abasourdi après l’arrestation de DSK à New York. Pas le moindre sarcasme, ce jour-là, au contraire elle était prête à lui passer son kleenex.

Bon, l’insolence, c’est un genre. J’en sais quelque chose. Mais alors pourquoi la réserver aux faibles, aux sans-grades ? Pour mieux faire le larbin devant les puissants ?

Je l’ai déjà dit, il m’arrive de rêver d’un monde où le sens critique voire l’insolence, pourrait s’appliquer à tous, et particulièrement aux puissants usurpateurs qui trustent le pouvoir et en abusent.

“Alors, Sarko, t’as augmenté le nombre de chômeurs d’un million en 5 ans, la dette de 700 milliards, et tu voudrais nous faire croire que tu peux faire diminuer tout ça, maintenant ? T’es toujours aussi frimeur ! Tu te foutrais pas un peu de notre gueule ? Et t’en n’as pas marre de faire la pute pour racoler les blaireaux de la mère Le Pen ? C’est tout juste digne de ton mètre 65, pov’ naze !

Et toi Copé, elle était bonne, la piscine de Takieddine ? T’as palpé combien, pour qu’il ne soit pas imposable, hein ? C’est quoi, ton numéro de compte, à Genève ? Et sa femme, il te la prêtait, sa femme ? Elle suce bien ? Réponds, salaud, les Français doivent savoir.

Et toi, Mimolette, arrête de rigoler, steup. Tu fais le malin, tu vas être élu, mais face à des branques pareilles, t’as pas de mérite, ils ont fait le boulot pour toi. Mais tu vas pas tout de même nous faire croire que tu vas t’attaquer à la finance… Non mais tu te vois, toi, fraise des bois, t’attaquer à la finance ? Arrête de me faire marrer, ça fait mal aux côtes. Et puis tout le monde le dit, t’as pas de couilles, alors avoue : tu vas te dégonfler, hein ?”

23 thoughts on “Selon que vous serez puissant ou misérable…

  1. @superno : n’epêche qu’il est le représentant en France du mouvement Larouchiste, clairement antisémite, qui établit une relation de cause à effet entre le fait d’être juif et la finance internationale…. C’est pas joli, joli… En outre, l’un de mes commentateurs a établi un lien entre Cheminade et Soral… Que du bonheur démocrate et citoyen, quoi….

    • Même pas rouge de honte devant ce manque total de rigueur ?

      Larouche a effectué son service en Inde lors de la répression britannique contre Gandhi (il a donc une bonne raison d’en vouloir spécifiquement à l’empire britannique). Et bien, Il organise justement des manifestations contre les représentations de l’opéra de Wagner (http://latimesblogs.latimes.com/culturemonster/2010/05/las-ring-cycle-begins-with-protests-outside-mixed-reaction-inside.html). lisez bien les commentaires.

      Cheminade, lui, dénonce depuis le début les sorties de Dieudo (http://www.solidariteetprogres.org/Dieudonne-antisemitisme-et-racisme) et encore plus après la création de son “P.A.S.”. Le mêler à une quelconque galaxie pour avoir voulu prouver sur leur terre que la judéophobie n’était heureusement pas nécessaire pour combattre la finance folle et le militarisme anglosaxon, c’est fou de lui reprocher ça. Surtout que Cheminade agrémente aussi régulièrement ses discours de références à la culture juive comme il le ferait pour d’autres héritages. Si vous ne savez pas ce que Cheminade pense de Soral, renseignez vous avant de parler.

      A la limite, reprocher à Roosevelt de ne pas avoir accueilli le Saint Louis (alors que c’est le secrétaire d’état et les démocrate du sud  qui ont menacé de ne plus le soutenir aux élections tandis que l’opinion publique isolationniste ne déplaisait pas beaucoup à  Rockfeller qui se serait bien passé de Roosevelt…) et par extension être méfiant envers tout rooseveltien. Ou encore refuser toute remise en cause de la finance et du militarisme anglosaxon par peur pour Israël. tout ça est humain à défaut d’intellectuellement rigoureux. Mais venir avec les rumeurs colportées par un site comme les Quichottes qui surfe sur une tragédie personnelle sans que rien ne soit prouvé, vraiment.

      Je vous met au défit. N’hésitez pas à faire votre propre examen au lieu d’accuser gratuitement par facilité.

      Merci pour ce droit de réponse au combien nécessaire.

  2. A peu près à la même époque, je faisais mes premières armes dans la vie professionnelle, je me rendais dans ma petite boîboîte en écoutant religieusement France Inter dans ma caisse. Genre, le jeune cadre qui s’informe et se cultive (du même fumier culturel que celui que Franck Lepage épandait sur ses pauvres, avant qu’il ne fasse tilt) pour faire partie du beau monde : celui qui travaille, qui consomme et qui génère du PIB.

    Il y avait bien sûr Pascale Clark à 8h30. Je me souviens en particulier d’une revue de presse pendant laquelle elle avait dézingué à tout-va le Le Pen, qui était l’ “invité” de la matinale ce jour-là. C’était un feu d’artifice et j’imaginais la frêle et courageuse Pascale Clark dans le studio, assise en face de l’autre facho qui ne mouftait pas. Wouawww, quelle classe, la nana !

    Plus tard, j’ai pas compris comment une journaliste (ben voui, pas de guillemets à l’époque) de sa trempe pouvait quitter la maison ronde pour une radio commerciale comme RTL (toujours à l’époque, la pub étaient rare sur FI, y avait bien Stéphane Paoli qui râlait après la réclame, mais pas trop non plus, faut pas déconner, il a d’autres chats à fouetter, le larbin de la radio publique mais pas publique pour tout le monde).

    Et puis j’ai commencé à mal tourner, jusqu’au dévergondage total en arrivant sur ce repaire de terroristes bien plus déterminés que les rigolos d’Action Directe. :-)

    Une petite pensée pour Anarchoïde, qui avait été vexant en qualifiant FI de radio de beaufs. Il avait raison, l’anar. Et pourtant il m’arrive encore d’écouter cette radio de merde… juste pour alimenter ma colère et ma haine envers les dieux médiatiques Clark, Cohen, Legrand, Guetta et compagnie. (Putain ! En vérifiant l’orthographe du précédent “salaud” (au sens sartrien, s’entend), j’apprends qu’il a reçu le prix Albert Londres en 1981. Pffff… Soupirs…)

    Qu’on foute tous ces chiens de garde à la niche, un coup de pied dans le cul !

    PS : Ce mot, non pas pour raconter vainement ma vie, mais en guise de témoignage auquel pourraient s’identifier une ou deux brebis égarées. Réveillez-vous !

  3. J’en profite (et puis j’arrête) pour rappeler que c’est plus qu’un non sens historique d’accuser ceux qui veulent revenir à une politique rooseveltienne de quoi ce soit contre une communauté ou une autre.

    En bonus, un rappel historique de ce qui sauva les USA de l’autoritarisme (donc par ricochet nous aussi) tandis que l’Europe sombrait dedans avec Ford soutenant les nazis et Morgan Mussolini :

    « Comme l’historien Alan Brinkley le documente page 156, dans son article “Quand Washington s’attaquait à Wall Street”, l’humiliation de Morgan n’en était qu’à son début. Pecora exposa habilement les tours de passe-passe des banquiers. Dans ce processus, Pecora inventa l’idiome américain “bankster”, une contraction des mots banquier et gangster qui devint très populaire à l’époque de la Dépression. La Commission Pecora créa également le climat et donna l’impulsion nécessaire à toute une série de réformes de Wall Street, y compris la création de la SEC et de la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), ainsi que l’adoption de la loi Glass-Steagall qui visait à mettre hors la loi le type d’imprudence qui nous a conduit au chaos actuel. Ces mesures permirent pendant des années à l’industrie financière de rester sur le bon chemin (et de rester généralement solvables). »

  4. Tout-à-fait Philou, mais j’irai plus loin. Le problème ce n’est pas Pascale Clark en soi, elle ne fait que jouer son rôle de rouage du système médiatique au main de grandes sociétés lucratives qui bénéficient du système en place.

  5. Je l’ai déjà dit, il m’arrive de rêver d’un monde où le sens critique voire l’insolence, pourrait s’appliquer à tous, et particulièrement aux puissants usurpateurs qui trustent le pouvoir et en abusent.

    NEED MOAR !

    Bon, on récapitule : Pascale Clark remplacée par SuperNo, et Patrick Cohen ? Par CSP ?

  6. /”C’est pourquoi, lorsque j’envisage et j’observe les républiques aujourd’hui les plus florissantes, je n’y vois, Dieu me pardonne ! qu’une certaine conspiration des riches faisant au mieux leurs affaires sous le nom et le titre fastueux de république. Les conjurés cherchent par toutes les ruses et par tous les moyens possibles à atteindre ce double but : Premièrement, s’assurer la possession certaine et indéfinie d’une fortune plus ou moins mal acquise ; secondement, abuser de la misère des pauvres, abuser de leurs personnes, et acheter au plus bas prix possible leur industrie et leurs labeurs. Et ces machinations décrétées par les riches au nom de l’État, et par conséquent au nom même des pauvres, sont devenues des lois.”/

    “La prospérité ne se calcule pas d’après le bonheur de chacun mais d’après le malheur des autres”

    l’Utopie  Thomas Moore .


  7. Dupont Aignan a recadré Pascale Clark  suite à la pertinente question de cette journaliste d’investigation : Votre TVG a percuté une vache ?

    Vexée et revencharde, elle vanne plus tard son invité : “Je croyais que c’était pas intéressant ?!”. Sauf qu’elle s’est trompée de sujet et s’est prise les pieds dans le tapis. Ridicule

    Le pauvre Dupont Aignan a tenté d’aborder des sujets graves et de dénoncer la mise à l’écart des candidats non consensuels, mais c’est dur d’exister.

    http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/03/22/mobiliser-la-societe-face-au-pic-petrolier_1673496_3232.html

    De plus en plus, m”apparait ce que Crouch appelle la post-democracy

    • Dommage… la vidéo se bloque à 1mn 30 (???)… mais il a raison : des questions sans intérêt et pas de débats… je crois qu’on n’a jamais vu une campagne présidentielle comme celle-là…. depuis que la liste des candidats officiles est conue, pas un débat !!!

      Par ailleurs, je me souviens parfaitement qu’en 2007, les sondages sur le deuxième tour se faisaient en imaginant au moins le troisième homme sélectionné (à l’époque, c’était Bayrou et on savait que si il avait été face à Sarko, il aurait eu plus de chances de l’emporter que Ségo.) … cette fois, rien, rien de rien… nous n’avons droit qu’au duel Sarko/Hollande.

      • Tu peux trouver l’intégralité sur France Inter.

        Il y a clairement la volonté de ne pas laisser la parole aux autres. De nous faire croire que l’UMPS est le seul choix raisonable. Dans les 2 cas, l’oligarchie sera gagnante.

        @ Superno, je ne sais si tu me liras. As_tu écrit sur Le Siècle ? Le cercle qui se reéunit dans la porcherie de l’hotel de Crillon. Porcherie car on n’y fait copains comme cochon

  8. Et oui, le siècle (beau ramassis de notre société de nantis, à vomir)… un sujet qui est abordé dans l’excellentissime documentaire “Les nouveaux chiens de garde” que beaucoup ont vu ici, c’est d’ailleurs grâce à vous que je suis allée le voir, Merci.

    Si je ne me trompe pas, JLM en fait (faisait ???) partie, non ? Ca me fait un peu me poser des questions sur sa sincérité, reste que tout le monde peut commettre des erreurs et que ceux qui persistent et signent sont un beau ramassis d’ordures.

    Bien à vous tous :-)

  9. Ça faisait un moment que je ne l’avais pas entendue.

    Quelle saloperie, mais quelle saloperie.

    Et zyva que je te dédiabolise le F-Haine. Plutôt Hitler que le Front populaire, hein !

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