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Nov92009
11:16 (Vu 3139 fois)

Abattons le mur du capitalisme !

Impossible d’y échapper aujourd’hui, quoi qu’on fasse, on aura un mur en face !

De la liesse plus ou moins frelatée, les grands mots (“Histoire”, “Liberté”, “Emotion”) plein la bouche, des anecdotes en veux-tu en voilà… Tout le monde voulait y être… “Quand j’ai entendu ça, je n’ai pas pu m’empêcher de prendre ma voiture et d’y aller…”. Même Sarko ! Il y a des gens comme ça, qui ont tellement perdu le sens des réalités qu’ils ne s’imaginent même pas qu’un événement historique puisse se dérouler sans eux…

N’attendez pas de moi de couplets déchirants pour regretter le communisme, les barbelés et les VoPos, mais cela n’empêche pas de se poser quelques questions.

Car avant la liberté, c’est bien la fin du communisme qui est célébrée, il n’y a qu’à voir la couverture du Figaro du jour ! Et lire l’édito de Mougeotte, pathétique valet des riches et des puissants : “Vingt ans après la chute du Mur, l’Europe est encore loin du bonheur mais elle a choisi le bon chemin : celui de la paix, de l’unité et de l’économie de marché”. Je vous jure que je n’invente rien !

Eh oui, on voudrait nous faire croire que le 9 novembre 1989, c’est Rostropovitch qui joue du Bach au pied du Mur, alors que c’est surtout Mougeotte et ses semblables qui se frottent les mains, autant par anticommunisme viscéral qu’à la perspective de hausse de leurs petits placements !

Le communisme disparu, la place est en effet nette pour le “libéralisme” triomphant! Qu’il ne faut pas surtout pas confondre avec la “liberté”, malgré l’amalgame savamment entretenu !

Les pays de l’Est ont été pris d’assaut par les multinationales qui ont profité de la virginité du terrain pour y installer le système économique dont ils rêvaient, sans être emmerdés par un code du travail ou des syndicats… De plus, les coûts salariaux ridicules par rapport à ceux qui sont en vigueur de l’autre côté du mur ont permis d’y transférer une partie de nos usines.

Ironie de l’histoire, les Français jetés au chômage pour cause de délocalisation de l’autre côté du mur sont aujourd’hui invités à remplacer leur vieille guimbarde par un de ces pots de yaourts fabriqués à vil prix en Roumanie, en Slovaquie ou en Slovénie…

Alors oui, le mur de Berlin a disparu et c’est bien. Mais sommes-nous libres pour autant ?

On peut certes facilement se rendre à Berlin-Est ou à Prague, mais pour y voir quoi ? Des Mc Do, des H&M et des Zara ? Le libéralisme, pour maximiser ses profits, veut uniformiser le monde. Notre mur n’est plus fait de béton et de barbelés : il est fait de publicité, de propagande et d’idéologie capitaliste.

Quant aux murs, le capitalisme triomphant qui célèbre aujourd’hui en bêlant la chute de celui de Berlin n’en a pas fini avec eux. Ceux qu’il est en train de construire, que ce soit à la frontière entre les États-Unis et le Mexique, ou, plus près de nous à Ceuta ou à Melilla, n’ont pas grand’chose à envier à leur aîné allemand. Et les politiciens qui vont s’autocongratuler ce soir à Berlin et célébrer la “Liberté” sont les premiers à traquer, emprisonner et refouler les étrangers.

Vingt ans après, c’est le capitalisme qui va droit dans le mur. Mur écologique, mur énergétique, mur idéologique. C’est insupportable. N’en déplaise à tous les Mougeotte, il est plus que temps de trouver un remplaçant à ce système débile et à bout de souffle.

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81 commentaires à Abattons le mur du capitalisme !

  • chalonnais

    Vi, vi, je me souviens d’avoir vu, à la TV, Rostropovitch jouer devant le Mur.
    Dans les autres murs, Super, tu as oublié Israêl, la Corée (de mémoire), les ‘murs privés’ de certaines résidences ou quartiers, et probablement bien d’autres moins médiatiquesn et donc moins ‘bankables’.
    Autre ‘mur’, bien plus inquiétant pour nous, entre les ‘élites’ qui nous gouvernent et la vraie vie des vraies gens, mais ceci est un autre débat, n’est-il-pas?
    Par contre, tu as eu la délicatesse de ne pas enfoncer le Petit à propos de ses propos ‘face-de-bouc-iens’, te serais-tu assagi ?

    • Israël, c’est le seul “autre” mur dont on parle , inutile que j’en rajoute :roll:

      Le coup du “Petit” est une anecdote… Et le fait que ce soit un menteur n’est pas vraiment un scoop…

  • le_poulpe

    Que le Figaro évoque la chute du communisme, ça n’a rien d’étonnant.
    Que l’Humanité évite soigneusement le mot, non plus.

    Tiens, un article du Figaro, un peu différent de celui que tu cites,pour te consoler.

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/11/09/01011-20091109FILWWW00419-le-monde-decu-par-le-capitalisme-etude.php

    • Merci pour le lien. Ca ne me console pas vraiment, extrait :

      Pour 51% d’entre elles, une réforme et
      plus de régulation sont nécessaires
      pour corriger ses défaillances.

      C’est exactement le discours des puissants, qui n’ont évidemment l’intention de ne rien changer !

  • chalonnais

    les gauchistes seraient abonnés au Figaro ? ? ?

  • miha

    On veut des ponts, pas des murs !

    N’empêche… qui aurait cru, avant le 9 novembre 1989, que le mur de Berlin allait entraîner dans sa chute le communisme soviétique ?

    Il y a donc de l’espoir que le capitalisme subisse le même sort.

    D’autant plus qu‘“ils” ont recommencé…

    et nous pourrons danser la carmagnole en chantant :

    “les financiers dans leur folie (bis)

    Ont continué le gâchis (bis)

    Pour sauver à tout prix

    leur système qui détruit.

    Dansons la carmagnole

    Finies les rentes, finies les rentes

    Dansons la carmagnole

    Finies les rentes du CAC 40”

  • via

    Ne ferais-tu pas un amalgame entre “capitalisme” et “libéralisme”?

    Parce que si on prend le sens premier du capitalisme, c’est à dire: système monétaire, propriété privé, salaires, liberté d’entreprendre, économie de marché… on est en plein dedans, toi comme moi SuperNo, et ça reste, jusqu’à preuve du contraire, le meilleur moyen pour réguler les rapports économiques entre les humains. Et désolé, il n’y a rien d’autres que le communisme comme “alternative”.

    A ce titre, la décroissance est une “idée” capitaliste comme les autres. Qu’on m’arrête si je me trompe, mais la décroissance à-t-elle pour vocation de supprimer la propriété privée, la monnaie, la liberté d’entreprendre et de nationaliser toutes les entreprises? Il ne me semble pas l’avoir lu ni ici ni ailleurs, même si SuperNo défend (mais c’est un autre débat) la nationalisation de nombreux secteurs (télécommunications notamment)

    …Mais l’industrie?

    Le capitalisme est un système immuable et pratiquement universel qui n’a d’autres alternative que le communisme et qui ne changera donc jamais. L’entraide et le don ne suffisent pas à faire fonctionner une économie fonctionnant avec plusieurs milliards d’individus. Et il est dans la nature de l’Homme de vouloir posséder (au moins en ce qui concerne une habitation)
    Bref, le capitalisme n’est pas à bout de souffle, au contraire. C’est le libéralisme qui est à bout de souffle.

    Qui, contrairement au capitalisme, n’est pas un système immuable mais une idéologie politico-économico-sociale qui en a connu d’autres (keynésianisme, pour ne citer que celle-ci)
    J’entends par libéralisme: idéologie de la croissance aveugle, de l’argent comme fin et non comme moyen, consumérisme effréné sanctifié par la pub (il me semble que cette phrase est de toi, SuperNo), loi du marché comme loi universelle, mépris des droits humains, pouvoir aux multinationales, barrières pour les personnes mais absences de barrières pour l’argent… etc.
    Je ne suis pas un spécialiste de la question, mais il me semble qu’il y a là un gros amalgame entre “capitalisme” et “libéralisme”. La décroissance n’est pas anti-capitaliste (ce serait alors la réduire au niveau des trublions de gauche dite “extrême” qui en fait sont des néo-marxistes qui ne disent par leur nom, elle est anti-libérale, ce n’est pas pareil. Les initiatives typiquement décroissantes comme les AMAP et autres SEL sont des initiatives clairement capitalistes, quoi qu’on en dise. A crier “à bas le capitalisme” avec les anarchistes et consorts alors qu’ils nagent en plein dedans, les décroissants risquent de se décrédibiliser. C’est le libéralisme qu’il faut abattre.

    On me reprochera de “jouer sur les mots”, mais appelons un chat un chat. Mais qu’on m’arrête si je me trompe.

    • Je suis d’accord avec via. L’économie de marché, la propriété privée, la loi de l’offre et de la demande, tout ça me semble tout à fait acceptable comme système, à partir du moment où l’on met toutes les ressources (y compris naturelles) dans le système, et que, par conséquent, chaque consommation de ressource naturelle apparait en négatif dans le bilan financier de toute opération.
      Considérant le monde et ses ressources infinies, c’est “juste un oubli” qu’ont fait les financiers jusque là.

    • NaOH

      Juste une question peut-être idiote : comment le capital, dont la raison première est de croître, y parvient-il dans une économie décroissante ?

    • Marti

      Ne ferais-tu pas un amalgame entre “capitalisme” et “libéralisme”?

      Le capitalisme est un système et le libéralisme une application “possible” du capitalisme. Malheureusement, je pense que le libéralisme est lié au capitalisme presque naturellement…

      Ça reste, jusqu’à preuve du contraire, le meilleur moyen pour *réguler les rapports économiques entre les humains.

      Voilà t’as tout dit… “les rapports économiques”…

    • Si, je fais un amalgame… Le capitalisme a engendré le libéralisme, c’est sa suite logique. J’ai grandi en subissant le libéralisme, il est irréaliste et idiot de prétendre “revenir en arrière” par de la “régulation”, du “keynésianisme”. Le libéralisme, c’est un aller-simple… Vers le mur !

      Ce système démoniaque, qui enrichit une oligarchie en asservissant et débilisant la majorité, provoquera sa fin. Qui risque d’ailleurs d’être brutale et tout sauf joyeuse.

      Je ne vois pas comment la décroissance pourrait être “compatible avec” ou encore moins “une forme de” capitalisme. Le capitalisme est inséparable de la “croissance”.

      La propriété privée des moyens de production est une question intéressante. On prend souvent l’exemple du boulanger avec un apprenti. Tu cites aussi l’AMAP. Est-ce gênant et nuisible ? J’aurais tendance à dire non, évidemment. Ce qui est gênant, c’est l’entreprise dont l’activité est inutile ou nuisible d’un point de vue social ou environnemental. Cela ne devra plus exister. De toute façon, si les revenus sont encadrés, avec notamment un maximum raisonnable et de véritables droits du travail remis en état, la société privée sera vidée de sa substance vénéneuse… Et, quitte à jouer sur les mots, on sera sorti du capitalisme.

      • via

        Cela ne répond pas à ma question. Le capitalisme tel qu’actuellement est fondamentalement libéral et ne peut s’accorder de la décroissance, je l’entends bien.

        N’empêche, j’aimerais savoir ce que les décroissants pensent de la propriété des moyens de production, typiquement ce qui définit le capitalisme (par opposition au communisme)

        Parce que soit ils sont pour (comme moi) et pensent donc qu’un capitalisme débarrassé du libéralisme est possible.
        Soient ils sont contre et ils sont donc communistes (ce qui se passe de commentaires)

        Bon, je simplifie, mais n’est ce pas une question intéressante?

        • Marti

          La propriété des moyens de production, ce n’est plus possible. Du moins pour tout ce qui concerne les services (gaz, électricité, poste,…). On a vu où tout cela nous menait.

          Maintenant quoi qu’on en dise, le capitalisme et le communisme sont deux systèmes économiques. Je ne crois pas qu’on puisse gérer une nation en terme d’économie (ou plutôt si, mais avec les conséquences qu’on connait). La décroissance est plutôt un système social et écologique, en opposition avec les deux autres systèmes…

        • RiGeL

          Voilà une question a

        • RiGeL

          oups, pardon, fausse manip sur le message précédent. Je disais donc que ta question, via, était aussi intéressante que fondamentale. Contrairement à NaOH, le capital existe pour permettre des investissements, notamment de moyens de production, et il n’a pour unique but de croitre que dans un système libéral, ou l’argent est une fin en soi. Je suis extrêmement naïf, et continue à croire qu’avec un autre système de valeurs, il pourrait en être autrement.
          De la même façon, la propriété privée ne me parait pas être un problème, à partir du moment ou elle se limite au “minimum vital” (notion qui reste à définir), et pas dans l’état actuel des choses, ou elle permet seulement d’acquérir encore plus, quitte pour cela à appauvrir, voire supprimer toute une partie de ses congénères.

        • Marti

          “N’empêche, j’aimerais savoir ce que les décroissants pensent de la propriété des moyens de production, typiquement ce qui définit le capitalisme (par opposition au communisme)”

          Il me semble que la réponse de Superno dans le dernier paragraphe est convenable…

  • Cédric

    Jancovici a mis à jour sa page sur le rapport du Club de Rome :
    http://www.manicore.com/documentation/club_rome.html

    Cela remettrait les pendules des financiers à l’heure, s’ils étaient en état de comprendre.

  • DIDIER

    Le capitalisme est immuable et universel. Bizarre cette idée. Pourquoi alors est-il si récent 2 à 3 siècles ? Et loin d’être généralisé ?

    • véro

      Mode humour noir ON : Ben voyons, DIDIER, c’est parce qu’il est “dans la nature de l’homme ” ! C’est un blogue philosophique ici !

      Et dire que Levi-Strauss n’est même pas refroidi . Mode humour noir OFF

  • Il n’y a pas de systèmes immuables, des religieux aux financiers tous meurent un jour … heureusement !

  • via

    Evidemment, si vous préférez retourner à la féodalité, à la monarchie ou aux empires pré-révolution industrielle, libres à vous. Immuables et universel n’étaient peut être pas les meilleurs adjectifs, ceci dit.

    @Naoh: “Loin d’être généralisé partout”

    Ah oui… ou ça? (a part quelques tribus africaines et les deux-trois pays dictatoriaux qui sont encore communistes, bien sûr)

    • Milan

      “Evidemment, si vous préférez retourner à la féodalité, à la monarchie ou aux empires pré-révolution industrielle, libres à vous.”

      ????
      C’est un peu court, non?

      Le principal défaut du système libéral est qu’il perpétue les inégalités de génération en génération. On ne naît pas égaux.
      La vie, c’est un peu un concours de bras de fer imposé aux rambos comme aux gringalets.

      Et pourquoi pas deux choses très simples?

      Les moyens de production appartiennent à l’ensemble des gens qui les font tourner. Les bénéfices sont partagés équitablement.
      Les gens réfléchissent avant d’acheter : à quoi je participe en achetant tel ou tel produit? En faisant travailler les supermarchés un dimanche ou un jour férié? ect.

      Salut

  • via

    @Naoh: Sorry, il fallait lire “@ DIDIER”

  • Noëlmh

    Je pense qu’il y a des idées à approfondir. Les données concernant la décroissance, ne sont pas bien connues par ceux qui en parlent.
    Mot obus, il est vrai, mais pour faire réagir et se poser les bonnes questions.

    Capitalisme va avec profit et augmentation des richesses. Forcément s’il y a augmentation d’un côté, il y a diminution de l’autre.

    Au nom du capitalisme, on aurait le droit de s’approprier les biens des autres, à savoir les ressources minières des sous-sol, la forêt amazonienne, les terres de Madagascar.
    Il faut se situer à l’échelle du monde actuellement, ce qui n’a rien à voir avec la mondialisation.
    Nous n’avons pas besoin de tout ce que nous avons.

    Pillage des ressources, confort matériel excessif pour les pays riches qui donnent de l’argent lorsqu’il y a un Darfour ou une autre cata médiatisée, pour se donner bonne conscience. Mais d’où vient l’extrême sous-pauvreté des pays pauvres, sinon de nos débordements capitalistiques.

    Propriété privée de quoi , loi de l’offre et de la demande de quoi ?

  • DIDIER

    Pour répondre à via
    Sur la généralisation du capitalisme, c’est une interrogation que je me pose. Etant Franco-Africain je constate qu’une bonne partie des habitants de l’Afrique sont en dehors. Quant à la Chine où l’Inde(où je n’ai jamais mis les pieds) avec leurs populations considérables, ce système concerne t-il une minorité où tout le monde ? Tu vois je suis moins péremptoire que toi.
    amicalement.

  • Comme on se retrouve…. (cf : http://gauchedecombat.wordpress.com/2009/11/09/gauchedecombat-minimaliste/). ps tu gagnerais certainement à te montrer moins bavard.

    ” je rêve de quelques mots, gravés en profondeur
    à coups de burin sur des pavés
    qu’on jetterait dessus la gueule des dix mille tyrannies”.

    RP.

  • Etienne est parti à Berlin dès le 9 sans doute parce qu’il avait la mougeotte.

    Bizarre que personne n’ait dit que le libéralisme allait droit dans le mur…

    Il va quand même falloir se creuser sévèrement la cervelle pour trouver un système mondial qui puisse satisfaire la majorité en gardant un niveau de vie “raisonnable”.

    • Marti

      “Il va quand même falloir se creuser sévèrement la cervelle pour trouver un système mondial qui puisse satisfaire la majorité en gardant un niveau de vie “raisonnable”.

      Ça je sais pas pourquoi, ça sent la phrase anti-décroissance…

      • Disons plutôt, que la décroissance, c’est pas très porteur, surtout pour ceux qui n’ont pas grand chose !

        • miha

          Déjà, ça cloue le bec à ceux qui disent :
          “Allez dire ça aux pauvres !”

          • miha

            oups… je voulais dire
            “déjà, clouer le bec à ceux qui disent “allez dire ça aux pauvres”

            Les pauvres, victimes de la croissance, seront les premiers bénéficaires de la “décroissance” ou, je préfère, d’une relance de l’évolution humaine.

          • Marti

            Ça me rassure un peu ! Je m’étonnais que tu puisses dire ça mais par contre maintenant je suis totalement d’accord avec toi. Contrairement aux idées reçues, ces sont les pauvres qui bénéficieront de la décroissance…

  • Marti

    C’est vrai que moi aussi, en écoutant (ou regardant) les cérémonies je me suis dit aussi qu’on avait affaire à une belle bande de faux-culs…

    Au delà de la mort du communisme (et tant mieux!) et l’avènement du capitalisme qui réjouit tant, nos politicards nous balancent à tout va le mot “égalité”…

    Quand on voit, comme tu le disais, tous les murs existant encore, l’inégalité en France entre les “hauts dirigeants” et la population, les problèmes encore nombreux entre ex-RDA et ex-RFA (notamment les salaires), les expulsions des étrangers,… ça donne la gerbe…

    • DeProfundisMorpionibus

      “… la mort du communisme (et tant mieux!)…”

      Pourquoi tant mieux ?

      Les soins gratuit, les études gratuites, les logement pas cher, l’égalité homme/femme, la production planifiée… c’est moins bon que la concurrence libre et non faussée du capitalisme qui transforme l’homme en prédateur pour l’Homme, jette des familles à la rue, maintient le peuple dans la précarité, prive les plus pauvres de l’accès aux études… ?

      Ne pas confondre le communisme et la privation de libertés individuelles que l’on retrouve dans toutes les dictatures, de droite comme de gauche…

      Misère…

      • Marti

        Le communisme n’est pas viable, c’est tout. Tu n’as qu’a voir, il n’y a aucun exemple de régimes communistes qui résiste au temps ; ou plutôt si : la Corée du Nord… Tout les exemples que tu donnes ne sont que de la théorie qui n’a jamais réussi à être mise en place.

        Cependant je suis d’accord avec toi sur le fait que le capitalisme n’est pas meilleur. Vive la décroissance !

        • DeProfundisMorpionibus

          “… Le communisme n’est pas viable …”

          Parce que le capitalisme ne l’a jamais laissé vivre…

          Surtout en Amérique latine…

          Misère…

          • Marti

            Je te signale qu’à l’époque de la guerre froide, c’était la lutte entre deux modèles : le capitalisme et le communisme. A ce moment là, le communisme avait tout le loisir de faire ce qu’il voulait… Mais on voit comment ça s’est fini. Si le communisme a chuté, c’est parce que les gens n’en voulaient pas. Maintenant je le répète, c’était un peu l’affrontement entre la peste et le choléra…

            Si tu veux, tu peux lire “La ferme des animaux” de Georges Orwell. Ce livre montre bien comment d’une base égalitaire et communisme, on peut passer à un régime dictatorial et autoritaire…

          • DeProfundisMorpionibus

            @ Marti…

            Manifestement, tu ne veux pas capter la différence entre le Communisme et son application Russe…

            Dommage…

            Je n’insisterai pas pour ne pas encombrer le blog de SuperNo…

            Mais enfin, affirmer “Si le communisme a chuté, c’est parce que les gens n’en voulaient pas.” est vraiment n’importe quoi…

            Quant à ta référence au livre d’Orwell, “Ce livre montre bien comment d’une base égalitaire et communisme, on peut passer à un régime dictatorial et autoritaire…” cela montre bien malgré ce que tu veux démontrer que le communisme est viable puisqu’on “PEUT” passer mais que rien n’y OBLIGE…

      • via

        Vaut mieux être aveugle que de lire ça….

      • via

        Le communisme, C’EST la privation des libertés individuelles!

        • David.A

          @via

          Comme Marti, tu refuses de faire la différence entre le commnisme et son incarnation soviétique, comme le premier lecteur du figaro venu. Affirmation bien péremptoire, confirmée par le lapidaire “Le communisme, C’EST la privation des libertés individuelles”.

    • Marti

      @DeProfundisMorpionibus :

      Tu joues sur les mots. J’aurai du dire “Ce livre montre bien comment d’une base égalitaire et communisme, on PASSE à un régime dictatorial et autoritaire…”

      “Je n’insisterai pas pour ne pas encombrer le blog de SuperNo…”

      Je ne pense pas que débattre soit synonyme d’encombrer…

      “Mais enfin, affirmer “Si le communisme a chuté, c’est parce que les gens n’en voulaient pas.” est vraiment n’importe quoi…”

      Ah bon ? Et alors pourquoi le mur de Berlin a chuté et l’URSS a chuté ?

      “Manifestement, tu ne veux pas capter la différence entre le Communisme et son application Russe…”

      Mais si je sais bien que le communisme, c’est différent du Stalinisme mais le problème c’est que je considère le Stalinisme comme la dérivation obligatoire du communisme (on en revient à “La ferme des animaux”). On en a eu la preuve avec d’autres régimes communismes tels que la Chine Maoïste et la Corée du Nord encore aujourd’hui…

      @Via :

      “Vaut mieux être aveugle que de lire ça….”

      C’est pour DeProfundisMorpionibus ou pour moi ça ?

  • nadine

    Un journaliste de France Info, je ne sais plus lequel, demandait ce matin à une allemande ce que la chute du mur avait changé pour elle. Réponse : 1/ avoir, enfin, accès aux grandes surfaces 2/ pouvoir voyager 3/ finir ses études. Quand j’ai entendu les deux premières réponses consternantes j’ai de suite pensé à toi.
    Pour le reste le gavage médiatique a atteint une overdose fatale. Je crois que je vais mettre ma radio au rebut.

  • chalonnais

    Allez, mon souvenir perso, comme les ‘grands’ :
    le 9 novembre 1989, je m’en souviens comme si c’était hier; d’ailleurs, c’était HIER.
    je travaillais en Moselle (nul n’est parfait :) )
    j’ai entendu l’info le soir en rentrant dans mon home messin
    et j’ai vu, de mes yeux vu, à la TV, Rostropovitch le 11 novembre jouer devant le mur une suite pour violoncelle de Jean-Sébastien Bach !
    tout ceci est parfaitement vérifiable (AFP, Libé, Le Réplo, l’Ami des Foyers Chrétiens, France Bleu Nord Lorraine, etc;)

  • Bien dit ! Les néo-libéraux d’aujourd’hui ont bien des points en commun avec les staliniens d’antan… idem quand on compare les mérites respectifs du communisme d’Etat et du capitalisme…

  • CptBeaujol

    Il faut bien être clairs : en langage économique, on ne parle pas de communisme mais de “capitalisme d’état”, que l’on oppose à capitalisme privée…

    Sur le fond, Via a parfaitement raison, hélas… N’oublions pas que l’homme est un mammifère (celui dont la femelle nourrit ses petits avec ses mamelles) et que, très profond au fond de nous (merci à Claude Levi-Strauus et à tous les anthropologues), nous restons des mammifères avec des besoins primaires de posséder : de la nourriture, une femelle, etc, etc..

    Pardonnez-moi, Mesdames, ce moment de réalité animale…

    Avec le progrès, les besoins évoluent : 4*4, Iphone, implants mammaires, etc, etc…

    Mais homo (à peu près) sapiens restera toujours un primate un peu plus évolué que les autres, car il possède le culte des morts. C’est le premier signe qui permet aux anthropologues de différencier un primate d’un des ancêtres de l’homme actuel…

    Dans ces conditions, je suis effectivement très pessimiste pour le futur, car changer la mentalité de l’Homme et faire de chacun de nous un philanthrope et un bienfaiteur de l’Humanité me paraît être un objectif plutôt déraisonnable….

    Le communisme de départ est très généraux : chacun travaille selon ses capacités, chacun reçoit selon ses besoins… C’est la mise en commun des moyens de production. Mais ce mode de civilisation nécessite que tout le monde soit parfait et joue le jeu, ce qui est loin d’être le cas.

    On peut compter les résultats en millions de morts…

    Alors, à nous de jouer notre jeu, d’utiliser les armes de l’adversaire, puisque nous n’avons pas le choix, et de produire un auto-capitalisme “éthique”, où chacun y trouvera son compte comme dans une AMAP : l’agriculteur est certain de vendre toute sa production et de gagner un peu plus de sous, et le consommateur est certain d’acheter de bons produits qu’il paye moins cher.

    Les perdants sont Leclerc, Auchan, Carrefour et consorts, mais çà, ce serait plutôt une bonne nouvelle, non?

    Kenavo!

    • miha

      “nous restons des mammifères avec des besoins primaires de posséder : de la nourriture, une femelle, etc, etc..

      Pardonnez-moi, Mesdames, ce moment de réalité animale…”

      difficile de pardonner, CptBeaujol
      ;-)

      Quand tu dis “nous’, alors, tu ne penses qu’aux seuls mâles ?

      Nous (nous = les êtres humains tous sexes confondus et, d’ailleurs, tous les êtres vivants) avons BESOIN de nourriture, pas d’en posséder.

      Etre “évolutionnaire”, c’est tout faire pour assurer à tous les êtres vivants leurs besoins vitaux (nourriture, abris, hygiène, soins, etc…)… pas besoin d’être propriétaires de quoi que ce soit pour cela.

      Plus de bon sens, plus de partage, plus de justice… Evolution, quoi.
      Et il reste encore beaucoup de questions même pas encore posées et de changements à opérer.

      L’envisager, l’entrevoir est déjà un progrès fait par de plus en plus de personnes.

      • miha

        P.S. : quand je dis que le rejétisme le plus difficile à éradiquer est le sexisme …

        • via

          Etre “évolutionnaire”, c’est tout faire pour assurer à tous les êtres vivants leurs besoins vitaux (nourriture, abris, hygiène, soins, etc…)… pas besoin d’être propriétaires de quoi que ce soit pour cela.

          Heu… je te suis pas là. Quand tu manges, tu penses que c’est possible sans être propriétaire de ta nourriture?

          On te “loue” de la nourriture?

          • véro le blaireau

            C’est pas exactement ça. Mais discussion sur la propriété du vivant trop longue pour un commentaire du blogue de SuperNo ….Arf :-)

          • miha

            Tu manges parce que tu as participé aux tâches qui permettent à tous de se nourrir.

            Tous les adultes valides le font, pour eux et pour ceux qui ne peuvent le faire (enfants, invalides, personnes trop âgées, etc…)

            Tu vois ? Un peu comme dans une civilisation dite “primitive”. Les uns cueillent, les autres chassent, d’autres cuisent les aliments…

            Et il ne viendrait à l’idée de personne de se bâfrer alors, qu’à deux pas, des enfants meurent de faim… ce que nous faisons pourtant tous les jours, nous, dans notre civilisation soi-disant évoluée.

            Notre évolution stagne ; on continue à s’entretuer comme des barbares, pire, elle régresse par rapport aux sociétés primitives décrites ci-dessus.

            Il est grand, grand temps que notre propre évolution prenne le pas sur les “progrès” techniques dont certains sont de véritables calamités nuisibles, non seulement à l’humanité, mais à la planète toute entière et à tous les êtres vivants qui la peuplent.

          • miha

            j’y pense :
            Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit.

            Je ne souhaite pas que nous vivions comme une tribu primitive.
            Je donnais seulement un exemple.

            Concernant la nourriture :

            Retour à une agriculture locale
            Les agriculteurs de métier s’en occupent “professionnellement”.
            Les adultes valides participent (désherbage à la main, récolte, donner à manger aux poules, etc…)

            Tout le monde donne 4 à 5 heures de son temps par jour pour accomplir les tâches nécessaires assurant les besoins vitaux de tous qui sont ainsi gratuitement à leur portée.

            Trois catégories pour les adultes valides :

            Les professionnels qui n’ont pas le temps de faire autre chose

            Les semi-professionnels qui ont le temps de participer aux autres tâches quand il y en a besoin

            Les polyvalents qui oeuvrent tous les jours là où il en est besoin.

            Chacun peut changer de catégorie quand il le veut ou/et selon les besoins, après formation pour les professionnels.

      • CptBeaujol

        L’anthropologie, c’est l’art de savoir oublier sa culture pour appréhender un sujet sans à priori…. J’essaye de regarder l’Homme comme si j’étais un anthropologue martien. Ca peut choquer, je le comprends, et cela même si j’y rajoute une pointe d’humour.

        C’est pourtant une vérité fondamentale et on n’y pourra rien changer, à moins de nier que l’Homme soit un mammifère….

        Ceci dit, bien d’accord, on a le droit (le devoir, ajouterais-je) de progresser, d’évoluer, mais j’émets des doutes profonds sur la capacité de l’espèce humaine à progresser suffisamment vite et suffisamment profondément pour apercevoir un changement profond de mon vivant. La domination d’une espèce se mesure en centaines, voire en milliers d’années.

        Pour l’instant, les dinosaures ont duré plus longtemps que nous.

        Eux aussi ont évolué, on connait le résultat….

        “Il y a deux choses qui sont infinies : l’espace et le bêtise humaine. Quoique pour l’espace, j’ai quand même quelques doutes” Albert Einstein

    • Marti

      Il est certain que l’homme aura toujours au plus profond de lui l’envie de posséder des biens et c’est en partie pour ça que le système communiste n’est pas viable.
      Maintenant si l’homme ne possédait que son logement, sa nourriture et ses vêtements (je caricature), il n’y aurait pas de problème.
      Les ennuis surviennent quand il veut posséder son iphone ou sa voiture (ce qui limite le covoiturage et les transports en commun) mais surtout quand il possède les moyens de production (attention : ne pas confondre, comme l’avait dit Superno, le boulanger qui possède la boulangerie avec l’actionnaire qui possède le capital de l’entreprise, ça n’a rien à voir). Il survient alors une course à l’argent qui se caractérise par la compétition, le stress au travail, la négation des problèmes écologiques, …

      C’est pourquoi il est absolument nécessaire de nationaliser les moyens de production.

    • RiGeL

      “faire de chacun de nous un philanthrope et un bienfaiteur de l’Humanité me paraît être un objectif plutôt déraisonnable”

      Demander au gens de savoir se contenter d’un toit de 50 m², et de trois repas équilibré par jour, sans excès, d’un seul téléphone, d’un seul ordinateur, d’une seule salle de bain, qui ne coute pas 250000 euros, d’utiliser un vélo et/ou le bus, lorsqu’il doit se déplacer sur 5 kilomètres, plutôt que de prendre son 4x4 ne me parait pas faire de chacun un philanthrope. Et pourtant, ça règlerait un paquet de problèmes de notre monde actuel.

      • miha

        Ah ! RiGel !
        même si tu sembles ne pas apprécier mes bises :

        en voilà plein.
        ;-)

        ça t’embête, hein ?

        Mais ce que tu viens d’écrire est très juste.

  • M.B.

    L’Humanité n’évite pas le sujet, elle publie même un dossier dessus!

  • véro le blaireau

    Vous faites tous chier …. Au moment où j’essaie de glâner des commentaires pour les mettre en exergue sur le blogue des clampins, voilà que tout le monde s’y met depuis à me pondre des merveilles alors que :

    1)j’ai pas le temps et que

    2) ça sert à rien de les copier-coller tous …

    Nom d’une pipe à DSK ….

    Fratine et Plein d’amour !

  • Gromabus

    Décidément, Superno, tu es ma bouffée d’oxygène du matin. Je ne peux pas dire « quel plaisir de te lire chaque jour « , parce que ce n’est pas réellement un plaisir mais plutôt une honte, une colère, une abomination, tout ce que tu dénonce et que je ressens si violemment. Dans ce monde si petit, mesquin, où pour un peu de pouvoir, on est prêt à vendre son âme (figure de style parce que la référence catho…), et si ce n’était que son âme mais c’est surtout la vie de l’autre qui est en jeu.
    Qu’a coûté en misères, violences, déchéance humaines la montre de M. Sarközy de Nagy-Bocsa .
    Et je profite de ce billet pour rappeler que le capitalisme ce n’est pas seulement nos petites misères à nous, qui peuvent toutefois être grandes pour certains mais ont-ils voix ici?, mais c’est surtout un milliard d’individus qui crèvent de faim, une violence comme aucune civilisation n’en a connu, le XX ième siècle a été le plus meurtrier de l’histoire, bien sûr on peut gloser et soutenir que ce n’est pas le capitalisme mais aussi vois surtout le communisme sauf que c’est faux, faites le compte!!
    En outre le communisme, ou plutôt ce qu’il est convenu d’appeler le communisme qui était en fait une dictature qui n’avait pas grand chose à vois avec les idées communistes a disparu, pas le capitalisme.
    Mais évidemment sur les 60 dernières années ce n’est pas chez nous, alors… Et puis les autres ils ne sont pas tout à fait comme nous et ça doit bien être un peu de leur faute, et s’il fallait se préoccuper de tout ça, on ne pourrait plus vivre…etc

    • via

      “Pas grand chose à voir avec les idées communistes”

      Heu… si. C’était exactement ça. Le fait qu’une oligarchie bureaucratique se soit accaparer le pouvoir “mis à part”, c’était l’application même du communisme dans tout ses états.

      Et le communisme ne peut qu’aboutir à une dictature, puisqu’il supprime les libertés individuelles.

      • DeProfundisMorpionibus

        Mais d’où sors-tu ça: “…le communisme … supprime les libertés individuelles…” ?

        Misère…

        • Marti

          C’est le principe du communisme. Communisme = commun : tu n’existes plus en tant qu’individu, tu es un membre de la population. C’est pour ça que les libertés individuelles n’existaient plus.

          • véro le blaireau

            Ah ! Non ! C’est un peu court, jeune homme !
            On pouvait dire …. Oh ! Dieu ! …. Bien des choses en somme …
            En variant le ton, - tenez par exemple …. etc etc

            Deux trois toutes petites objections de rien du tout : de quelle liberté individuelle crois-tu aujourd’hui disposer , autre que la liberté d’être bien au milieu du troupeau ?
            Penses-tu réellement exister en tant qu’individu ?
            Que serais-tu sans les autres et la mise en commun de tous ceux qui t’ont précédé …

          • DeProfundisMorpionibus

            “… tu n’existes plus en tant qu’individu, tu es un membre de la population…”

            Euh…

            C’est quoi la différence avec maintenant ?

            “… Communisme = commun : …C’est pour ça que les libertés individuelles n’existaient plus.”

            Toi et tes sophismes…

            Tu ne serais pas un troll ?

            Misère…

        • via

          heu… je sais pas, par exemple, la liberté de posséder une maison, la propriété individuelle, la liberté d’entreprendre…

          Le communisme c’est l’individu qui s’efface devant le “bien commun”, le capitalisme c’est le contraire.

          • DeProfundisMorpionibus

            posséder une maison = Liberté ?

            la propriété individuelle = Liberté ?

            entreprendre = Liberté ?

            Evidemment, vu sous cet angle…

            Misère…

    • Marti

      “Tu ne serais pas un troll ?”

      Euh non, je ne crois pas…

      “Toi et tes sophismes…”

      J’essaierai de ne plus le faire parce que je ne m’en rends pas compte…

      “heu… je sais pas, par exemple, la liberté de posséder une maison, la propriété individuelle, la liberté d’entreprendre…”

      Voila des exemples parfaits. Merci Via…

  • DeProfundisMorpionibus

    Sans compter…

    Le mur autour de l’Europe…

    Misère…

    http://numerolambda.wordpress.com/2009/11/09/berlin-rideau-de-fer-virtuel/

  • Telmar

    Tu n’es pas seul SuperNo à attaquer de front le capitalisme, Michael Moore vient de faire un film militant “Capitalism, a love story” qui a déjà fait des vagues aux US et qui sort la semaine prochaine en France :
    http://www.ilovepolitics.info/Michael-Moore-s-attaque-au-capitalisme-dans-son-prochain-film_a1492.html

    D’après les extraits que j’ai vu, çà promet !

  • Telmar

    Peu avant sa mort, dans un discours bizarrement oublié jusqu’ici par l’histoire, F.D Roosevelt a énoncé the “second bill of rights”:
    « 
    - Le droit pour chacun à un travail utile et correctement rémunéré;

    • Le droit pour chacun de manger à sa faim, de pouvoir se vêtir et d’avoir des loisirs;

    • Le droit pour tout fermier de cultiver et vendre ses produits à un tarif lui permettant, à lui et sa famille, une vie décente;

    • Le droit pour tout entrepreneur, petit ou grand, d’échanger dans une atmosphère dégagée de la compétition et de la domination des monopoles domestiques ou internationaux;

    • Le droit pour chaque famille à un toit décent;

    • Le droit pour chacun à la protection médicale, et aux meilleurs conditions de santé possibles;

    • Le droit pour chacun à une protection contre les conséquences économiques de la vieillesse, de la maladie, des accidents de la vie et du chômage;

    • Le droit pour chacun a une bonne éducation. »

    http://en.wikipedia.org/wiki/Second_Bill_of_Rights

    Quel beau programme pour prendre la relève du capitalisme !

  • miha

    Il me semble que ce doit être très difficile de faire passer ce genre de discours aux USA. C’est peut-être pour ça que c’est tombé dans les oubliettes.

    Cela ressemble à du socialisme et, là-bas, c’est un très gros mot.

    C’est ce qui est reproché à Obama et son programme de santé… quand on ne le compare pas à Hitler !!!

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