
Hier, notre gouvernement duquel toute forme d’intelligence a manifestement déserté depuis belle lurette, annonçait sans honte la fiscalisation d’indemnités octroyées aux accidentés du travail.
Xavier Darcos, que la perspective de débiter des conneries plus grosses que lui n’entrave plus depuis longtemps, (d’ailleurs pourquoi se gênerait-il avec l’exemple que lui donne leur mètre à penser), affirme solennellement que “tout revenu doit être soumis à l’impôt”.
Jean-François Copé, candidat autoproclamé pour l’élection présidentielle de 2017 (la simplicité de ces gens-là, c’est sidérant quand on y pense !), et qui ne se satisfait pas de ses revenus de député et de maire de Meaux, au point qu’il éprouve le besoin de jouer à l’avocat (des patrons, hein, pas des petits délinquants) à mi-temps, est tout à fait d’accord. Faisons payer les pauvres accidentés, tout ça c’est de leur faute !
Lire ça et rester calme.
Les lecteurs du Plan B savent fort bien que les accidentés du travail sont déjà les grands oubliés des médias. Si on veut passer à la télé, mieux vaut mourir d’un accident d’avion ou de la Grippe Mexicano-Porcine (faussement appelée “A” pour des raisons de propagande) que d’un accident d’engin de levage !
Pourquoi s’acharner sur des victimes, alors qu’on connaît les coupables ? En effet, “tout revenu doit être soumis à l’impôt“… Mais il y a quelques exceptions, des “niches fiscales” auxquelles le gouvernement a renoncé à toucher. On ne fait pas ça à ses amis ! Amis qui sont pourtant bien à l’abri derrière leur bouclier fiscal, mais il serait mesquin de le rappeler…
Pourquoi avoir fait un pur cadeau de plusieurs milliards d’euros aux restaurateurs qui ont tout mis dans leurs poches ?
Qu’est-ce qu’ils vont encore nous inventer, ces zigotos décomplexés qui nous gouvernent, pour combler les gouffres que laissent les étrennes des riches, des banquiers et des patrons ?
Une taxe sur les médicaments contre le cancer ?
Un prélèvement exceptionnel sur les recettes du téléthon ?
Une contribution sur les pneus de fauteuil roulant ?
Une hausse de la TVA sur les déambulateurs ?
Tout est à craindre, et surtout le pire…
Enfin bon, le principal, c’est tout de même que ça ramène 150 millions d’euros dans les caisses de l’État, hein ?
Ah, pardon, j’apprends à l’instant dans mon oreillette que deux chasseurs Rafale sont tombés dans la Méditerrannée. À 138.5 millions d’euros l’unité (coût provisoire toujours en hausse) ça nous fait une petite facture de 277 millions d’euros que Dassault va devoir nous demander de régler pour remplacer ces in-dis-pen-sa-bles machines… Sans compter ce que va dire Lula !
Ah merde ! Allo, Darcos ? Bon finalement, la TVA sur les déambulateurs, prépare-moi un argumentaire !


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hi hi hi … keskonri dans notre “douce” France !
mais j’ai une bien meilleure idée : mettre des péages pour les routes comme il y en a pour les autoroutes.
Je suis étonnée que ce ne soit pas encore fait.
Comme ça, on supprime les “ponts et chaussées” et, surtout, tous ces feignasses de fonctionnaires qui y travaillent.
Et un autre service public supprimé, un !
Après, on supprime l’éducation nationale.
Que des écoles privées : z’ont qu’à payer l’éducation de leurs enfants, les cons !
le chemin est bien préparé : les profs sont très, très mal vus par l’opinion public et “on” a bien saboté tout le fonctionnement de ce service public.
Que d’économies en perspective !!!
et, après, les hôpitaux publics… là aussi, “on” a bien saboté leur fonctionnement ; encore un petit souci : les personnels soignants sont encore bien perçus par la population.
Bien sûr, avant, il y aura eu la poste… c’est en bon chemin.
Plus de services publics, plus de ces privilégiés de fonctionnaires…. que du bonheur !!!
Pardon ? ah ! ceux qui n’ont pas les moyens ? Mais ils sont tellement remontés contre les fonctionnaires, vont pas se plaindre, quand même… z’ont ce qu’ils veulent : plus de fonctionnaires.
ah ! oui, il y aura toujours à engraisser les politiques qui vivent sur nos impôts.
mais…ce sont eux qui font les lois… vont quand même pas se saboter eux-mêmes.. sont cons, mais pas à ce point-là.
@ Miha
Tu crois pas si bien dire, je ne me rappelle plus où j’ai lu que dans les tuyaux du gouvernement se préparent les péages à l’entrée de certaines grandes agglomérations, un peu comme en Grande-Bretagne (je crois que c’était dans le canard enchaîné) ; dans un premier temps, on te fait changer de bagnole avec l’appât de la prime à la casse et ensuite on te plume, elle est pas belle la vie d’esclave ! Et ils trouvent des cons pour faire là on leur dit de faire : j’ai de plus en plus de dégoût pour une partie de mes congénères… Particulièrement les 53 % de couillons qui se permettent de geindre aujourd’hui : fallait y penser avant… “Travailler plus pour gagner plus”, ils avaient surtout oublié que dans le slogan y’avait surtout travailler plus, le but c’était pas de nous enrichir, si quelqu’un s’est déjà enrichi en travaillant, qu’il ou elle me donne la recette…
Je sais, Miha, c’est complètement utopique, mais si nous (!) faisions (?) des lois … euh …. autres !
PS : merci de remplacer Blockquote par un guillemet.
Tu vois, ma Véro, plutôt que des lois, je préfèrerais de simples codes de bon fonctionnement…
du genre :
avant de faire quelque chose, réfléchir aux conséquences.
ou
tous les adultes sont responsables de tous les enfants ; ils douvent s’assurer de leur sécurité et de leur bien-être…
bref… plus utopique que moi, tu meurs.
plutôt qu’interdire, faire réfléchir.
et puis, j’aimerais que nous ayons comme devise :
“solidarité - simplicité - sagacité”
(bon…. heu… “sagacité”, c’est pour avoir un mot qui commence aussi par un “S”, réflexion serait mieux.)
enfin… toussa…
et puis, à celui ou à celle qui viendrait nous asséner la fameuse phrase à la c-n : “La France, tu l’aimes ou tu la quittes”, je voudrais dire ceci :
La France, c’est parce que je l’aime que je ne la quitte pas.
Je l’aime d’un amour lucide ; l’amour aveugle n’a aucun mérite.
Je reste ici pour résister du mieux que je peux, avec mes petits bras non musclés, contre le système dans lequel mon pays se perd, se dissout, se liquéfie, se dénature, se disloque, se cancérise.
Partir serait comparable à une non-assistance à personne à danger.
Dans mon code personnel de bon fonctionnement, on n’abandonne pas quelqu’un qui va mal.
“Partir serait comparable à une non-assistance à personne à danger”. Très drôle ; ou ce serait de la non-assistance à une entité étatique en danger.
(scrogneugneu… ça fait plusieurs jours qu’on ne peut plus éditer)
Pardon… c’est encore moi… je parle doucement pour ne pas trop vous déranger.
Je m’adresse seulement à Touchatout :
à la fin de la phrase “la France, c’est parce que je l’aime que je ne la quitte pas”, la ponctuation adéquate n’est-elle pas “, c-onnard !” ?
Je crains d’avoir fait là une hénaurme fôte.
P.S. : keskonri, hein ?
étonnant qu’ils n’aient pas encore pensé à une taxe sur la pauvreté ! D’autant que des pauvres il y en a plus que des riches et qu’ils ont l’habitude de tout payer.
Je suis toujours surpris par l’approche qui est faite et unanimement reprise du cadeau de TVA sur la restauration.
D’une part la TVA est un impôt particulièrement injuste(mis en place par notre grand Giscard D’Estaing qui s’est inventé une généalogie dans une émission de TV quelconque sans être repris par le journaliste, ainsi qu’une vie amoureuse trépignante dont nous n’avons rien à faire mais qui rappelle que les problèmes d’égo du petit ne sont pas nouveaux) donc moins il y a de TVA mieux c’est, à condition que cet impôt soit remplacé par un impôt plus social .
D’autre part, personnellement je ne vais jamais au restaurant trop cher pour ma bourse et je ne pense pas être le seul dans ce cas, il se trouve donc que ce cadeau de TVA, si cadeau il y a, ne concerne qu’une certaine classe sociale dont je ne fais pas partie. La baisse de la TVA est certainement plus sensible à la Tour D’Argent qu’au snack du coin.
Enfin, je pense que dans la profession de restaurateur, il y a des gens qui font bien leur travail, qui ne roulent probablement pas sur l’or, voire qui ont de la peine à boucler leur fin de mois ou qui ne s’en sortent qu’en ne déclarant qu’un minimum de leur activité, auquel cas la baisse de la TVA ne changent pas leurs tarifs, bien sûr il y a aussi l’inverse, l’horrible gougnafié qui emploie des gens sans papiers, payés une misère, qui ne déclare rien au fisc,et qui plus est, roule en 4*4 pour aller chasser avant sa partie de golf ou ses vacances sexuelles dans le pays du moment.
Oui c’est bien de baisser la TVA qui est effectivement assez injuste car non graduelle. La TVA à 2,1% pour les médicaments, c’est bien : tout le monde en convient.
Pour la restauration, le débat reste entièrement ouvert car la nécessité d’une telle baisse des recettes fiscales doit être motivée (vis-à-vis des contraintes imposées par le budget national). Un parallèle pourrait être tenté avec la TVA sur les produits de luxe (à 33,3%) qui a été supprimée en 1992 pour être prélevée sur le prix (avec certainement un “contrat d’engagement” des vendeurs pour réévaluer les prix). Était-ce bien nécessaire ???
“Donc moins il y a de TVA mieux c’est, à condition que cet impôt soit remplacé par un impôt plus social” => on ne demande pas mieux. Par ailleurs, pour le reste du commentaire je me joins à votre analyse.
En ce qui concerne la tva pour les restaurateur c’est pire qu’une “non baisse des prix “. Il y a eu une augmentation des prix .
je m explique :
un repas a 12€ttc avec une tva de 19.6pour cent =10.033euro pour le restaurateur
un repas a 12€ttc avec une tva de 5.5 ^pour cent = 11.37 euro pour le restaurateur
de plus l’ouvrier qui buvais un demi a lapero sur le compte de son patron et que lerestaurateur englobait dans la note de frais aujourd’hui avec deux tva differente ce demi apparait sur la note et l’ ouvrier n’ ose plus boire un coup.
c qui ki s’est encore fait avoir.
C bibi
La baisse de la TVA dans la restauration est une mesure purement électoraliste. Evidemment qu’il y a des gens bien parmi les restaurateurs, mais ça reste une population qui vote fortement à droite.
Une preuve, s’il en est besoin, de l’efficacité de la propagande. Lu sur la carte des menus d’un petit resto quelconque pendant l’été : “Baisse de la TVA - Grâce aux recommandations de Monsieur Nicolas Sarkozy, blablabli blablabla…”
Résultat : certains sortiront du resto encore plus décidés à dénoncer cette droite puante, mais le restaurateur ainsi que ses clients / cerveaux-disponibles seront encore plus enclins à écouter la sainte parole libérale.
“la sainte parole libérale.” ?
Ou plutôt la sainte parole réactionnaire et pseudo-libérale.
La baisse de la TVA ne concerne pas que les gens d’une certaine classe sociale mais tous ceux qui n’ont d’autres moyens le midi que de se rendre dans la brasserie la plus proche ou à la campagne dans les petits restaurants ouverts.
Le déficit va atteindre 7.5 à 8 % c’est considérable et le bouclier fiscal et la baisse de la TVA ont une part importante dans ce déficit qui va être comblé en inventant de nouvelles taxes.
C’est totalement injuste.
c’est très bien de rapprocher certains chiffres, voila enfin un truc pour LES casser un peu plus
Le principe qui voudrait que tout revenu soit soumis à l’impôt ne peut se comprendre que si l’on définit correctement la notion de revenu. D’un point de vu plus large, si les citoyens doivent être égaux devant l’impôt il apparaitrait tout à fait normal de supprimer l’ensemble des exonérations de la loi TEPA empêchant des revenus de type exceptionnel comme les mutations à titre gratuit de rapporter ce qu’elles devraient à l’Etat. D’autre part, les revenus des entreprises sont aussi couverts par de nombreuses dispositions du type article 44 sexies du code général des impôts où autres saloperies qui aboutissent comme chacun le sait à ce que les charges de notre pays reposent de plus en plus sur la fiscalité directe des particuliers. Non seulement la part du département à progresser en moyenne de 8% dans nos impositions locales mais en sus les dotations étatiques aux collectivités territoriales sont très loin d’être en adéquation avec les coûts réels qu’ont pu engendrer les transferts de compétence faits en amont. La fiscalité française est au bord du gouffre mais elle continue d’avancer fièrement…