
“Dégueulasses ! Lâches ! Salopards ! Brutes ! Minables ! Pourris ! Vendus ! Fachos ! Fumiers ! Ordures ! Raclures ! Crevures ! Charognes ! Moules à gaufres ! Des femmes et des enfants, vous n’avez pas honte ?”
Pour qui ces qualificatifs délicats ? Pour Sarkozy et ses sbires ? Pas du tout, ce serait trop facile et trop commun…
Non, non, c’est pour la CGT… Enfin pour les quelques-uns qui ont pris la responsabilité de cette action lamentable et inqualifiable. Je refuse de croire qu’ils soient tous “comme ça”.
Qu’aurait-on dit si les terminators de Sarkozy avaient sorti manu militari les “sans papiers” qui squattaient depuis plus d’un an la “bourse du travail”, à Paris ? Les images scandaleuses de l’évacuation à la hache de l’église Saint Bernard par 1500 CRS de Pasqua [EDIT : c’était pas Pasqua, mais Jean-Louis Debré !] en 1996 seraient certainement revenues à nos mémoires, et certains blogueurs gauchisants se seraient probablement défoulés contre les obsessions sécuritaires, la dictature policière et la répression forcenée de Sarkozy et de sa clique !
Mais ici, il ne s’agit ni de Pasqua, ni de Sarkozy, mais bien de… la CGT ! On marche sur la tête !
Voici le récit de Libé (je n’ai pas mis celui du Figaro, on aurait pu croire que c’était une blague !)
“une trentaine de gros bras «au crâne rasé», brassard orange au bras, ont débarqué armés de «bâtons» et de «bonbonnes de lacrymo», le visage protégé par des masques et des «lunettes de piscine».
«Ils ont remonté la rue en rang, arrivés à la porte de la Bourse du travail ils ont crié “On y va! on y va!”, ils sont rentrés dans le bâtiment et ont balancé les lacrymo», raconte Nicolas qui remontait la rue à ce moment-là et a appelé la police, comme d’autres. Une jeune fille, Nadia, dit aussi avoir vu «une vraie milice.» Leurs bâtons, c’étaient des planches». D’autres parlent de «commando», de «chaises qui volaient», montrent les vitres cassées.”
Qu’est-ce que la CGT est venue foutre dans cette galère, alors qu’elle n’est même pas propriétaire des bâtiments (c’est la mairie de Paris), qu’elle n’a, cela va sans dire, aucun droit de jouer à la milice privée, et accessoirement aucune proposition de relogement à faire à ces pauvres malheureux ?
J’ai entendu ce midi à la radio une porte-parole de la CGT affirmer sans rire que ce sont les sans-papiers qui ont été violents et ont lâchement agressé les gentils membres du service d’ordre qui ont bien été obligés de se défendre, hein, qu’auriez-vous fait à leur place ? Eh oui, ma pauv’ dame, les rues de Paris ne sont pas sûres pour les milices armées, qui risquent à tout instant d’être prises à partie par des femmes et des enfants, qui n’ont même pas de papiers, rendez-vous compte !
On savait la CGT vieillissante et (volontairement ?) impuissante à contrer les noirs dessins de Sarkozy. Alors qu’elle est incapable de se faire respecter du gouvernement ou du MEDEF, elle se venge sur les plus fragiles des gueux ! La voilà maintenant aussi ridicule et scandaleuse qu’une bande de vieux barbouzes du SAC ou du FN ! Quelle saloperie !
Le plus drôle, si l’on peut dire, c’est que la CGT se targue (enfin, se targuait, car maintenant ça va être plus dur !) de défendre les sans-papiers ! Regardez, cette page de leur site date du 12 mai 2009, à peine plus d’un mois !
J’ai pompé le fichier video et l’ai mis sur mon serveur avant qu’ils ne l’enlèvent du leur !
http://www.superno.com/blog/audio/Avril_2009_Sans_papiers_anniversaire.flvTiens, je vais me transformer en Sarkozy : il faut des sanctions ! Thibault, s’il te reste une couille ou deux, dégage les responsables de cette saloperie, avant de démissionner toi-même !










On pendra Thibault avec les tripes à Besson
L’avantage en Sarkozie, c’est que les masques et les faux-semblant tombent comme des mouches.
Qui sont les méchants, les ordures, les collabos ? Facile, il suffit d’ouvrir les yeux, de Bessons à la CGT, de Valls à Val, d’Allègre au MEDEF…(liste, of course, non exhaustive…)
Bonjour No,
Combien faudra-t-il de luttes pour qu’on se fasse entendre ?
Pour en revenir à la consternante prestation de la CGT virant les sans fafs, je reste coite.
Il m’était bien venu à l’idée, que ce syndicat était en train de tourner au vinaigre, mais bon, je pensais que je me faisais des idées, mais faut bien se rendre à l’évidence, la trahison de Thibault n’est pas une vue de l’esprit, il est devenu aussi jaune que son collègue Chérèque.
Un pour tous, tous pourris, y’a rien à ajouter, si ce n’est que la base se démarque viteuf des gros nazes sarko compatibles.
CGT, la descente aux enfers…
29 Janvier : 1 million dans la rue.
19 mars : 600.000 dans la rue.
1er mai : 300.000 dans la rue.
13 Juin : 80.000 dans la rue.
25 juin : 50 à la rue.
14 juillet : Thibault invité d’honneur à la Garden Party ?
Salut,
@ Seb Musset :pas la peine non plus de mentir pour arriver à ses fins…
Le 19 mars il y avait 1.2 millions de personnes dans la rue selon la police, 3 millions selon la Cgt…
Il y a bien eu un problème de mobilisation, mais après le 19 mars…
Pour en revenir au sujet de ce billet, effectivement, la manière dont cela c’est passé est scandaleuse, mais je pense que la Cgt a quand-même un droit de réponse:
”
COMMUNIQUE DE PRESSE
OCCUPATION DE LA BOURSE DU TRAVAIL :
LA VOIE ETAIT SANS ISSUE
Les syndicats CGT de Paris ont contribué à mettre un terme à l’occupation de l’annexe Eugène Varlin, rue Charlot, de la Bourse du travail de Paris investie depuis le 2 mai 2008 par des travailleurs sans-papiers, sur l’initiative de la Coordination 75 des collectifs de sans-papiers.
Dès le début de cette occupation, les délégués de la Coordination des sans-papiers 75 ont interdit tout contact entre ces travailleurs sans-papiers et la CGT, ses militants et les autres syndicats.
Ces délégués ont cultivé l’idée que cette occupation de la Bourse du travail permettrait la régularisation des travailleurs sans-papiers isolés.
C’est volontairement qu’ils ont conduit dans une impasse ces travailleuses et ces travailleurs qui, comme d’autres, auraient pu faire le choix de s’organiser dans les syndicats pour mener des luttes collectives à l’entreprise.
C’est parce que nous ne pouvions laisser perdurer cette occupation stérile que le mouvement syndical parisien a décidé de sortir ces femmes et ces hommes de cette impasse, et ce, sans faire appel aux forces de l’ordre.
L’intransigeance des responsables de la Coordination 75 a été constatée à plusieurs reprises à l’occasion des nombreuses réunions qui, sur l’initiative de la CGT, ont rassemblé les Unions départementales CGT, CFDT, FO, FSU et Solidaires, les associations de soutien aux travailleurs immigrés (Ligue des droits de l’homme, Autre monde, GISTI, RESF, CIMADE …) et la coordination 75 des sans-papiers.
Les syndicats et les associations ont réalisé des actes concrets :
participation de la coordination 75 à la délégation qui a été reçue par le représentant du Préfet à l’occasion de la manifestation du 11 juin 2008 organisée par la CGT devant la Préfecture de police de Paris,
par courrier en date du 23 juin 2008, à la demande de la coordination, les syndicats et les associations ont saisi le ministre de l’Immigration d’une demande de rencontre au sujet des travailleurs isolés en difficultés pour obtenir des contrats de travail de leurs employeurs (1300 dossiers ont été recensés),
le 3 juillet 2008, à l’occasion d’une nouvelle manifestation à l’initiative de l’UD CGT de Paris, la Coordination a fait partie de notre délégation et date a été prise avec les représentants du Préfet de police de Paris pour la remise de leurs dossiers. Deux réunions à la Préfecture ont suivi, en présence et avec l’appui du secrétaire général de l’Union départementale CGT de Paris.
Ils ont formulé des propositions
parrainage par les syndicats des dossiers relevant de la régularisation par le travail, y compris ceux des travailleurs individuels qui ne peuvent pas se mettre en grève,
appui par les associations des dossiers des travailleurs non déclarés, sans contrat de travail ni bulletin de salaire,
appui par le réseau RESF des dossiers des familles ayant des enfants scolarisés,
étude de tous les dossiers par les associations et les syndicats, dans le cadre d’un travail en commun avec la Coordination des sans-papiers afin d’évaluer pour chacune des personnes concernées les chances objectives de régularisation afin de réduire au maximum les risques encourus et procéder à la construction collective des dossiers.
Toutes ces propositions, pourtant très constructives et d’ordre pratique, ont été refusées par la Coordination au motif qu’il s’agissait de « leurs dossiers ».
Qui peut comprendre une occupation motivée par un besoin d’aide et le refus de toute proposition ?
Plus fondamentalement, comment comprendre que la coordination 75 des sans-papiers porte préjudice au mouvement syndical, et en particulier à la CGT, tout en faisant soi-disant appel à son soutien ?
Ces derniers mois, nous avons même entretenu des contacts réguliers avec le Haut Conseil des maliens de France avec lequel plusieurs réunions de médiation ont eu lieu. A plusieurs reprises nous avons pensé que nous arriverions à trouver une issue positive par la signature d’un engagement pour des luttes communes et la construction d’un rapport de force unitaire, mais en vain !
Que signifiait donc cette occupation qui, au fil des jours, était devenue un « squatt » dont nous ne voyions pas la fin ? Qui avait intérêt à cette occupation mise en œuvre deux semaines après la grande grève des salariés sans-papiers déclenchée, le 15 avril 2008, dans plusieurs dizaines d’entreprises d’Ile de France ? Qui gênons-nous et à qui faisons-nous de l’ombre ?
En tout état de cause, s’avérant sans effet sur les pouvoirs publics et le patronat, s’avérant surtout sans issue et paralysant l’activité des syndicats par la spoliation de la majeure partie de leurs locaux (sept salles de réunions, deux imprimeries, entrave à l’accès normal du site aux salariés et syndicats parisiens…), cette pression insensée sur le mouvement syndical, et la CGT en particulier, ne pouvait durer. C’est pourquoi, les syndicats CGT de Paris ont décidé d’y mettre fin avec la certitude d’avoir tout tenté par le dialogue.
La lutte se poursuit
La CGT, qui se bat quotidiennement aux côtés des travailleurs sans-papiers, comme aux côtés de tous ceux qui luttent dans ce pays, ne pouvait continuer à être prise pour cible.
Elle devait retrouver la plénitude de ses moyens et faire cesser cette pression inadmissible parce que totalement injuste.
Les responsables du désespoir des sans-papiers sont, eux, les véritables adversaires, mais ils sont ailleurs !
Il s’agit de ceux qui ont la culture du résultat et appellent à faire du chiffre en remplissant centres de rétention et charters et de ceux qui, trop souvent, profitent de l’existence d’une « armée » de travailleurs sans-papiers et sans droits, donc exploitables à merci : gouvernement et patronat !
La lutte commencée à Paris, en février 2008, avec les salariés sans-papiers du restaurant « La grande Armée » a permis la régularisation de plus de 2000 salariés.
La CGT poursuivra son combat pour la régularisation de tous les autres. ”
C’est chose faites.
Ps : je suis encarté à la Cgt, et je ne me prive pas pour dire et penser ce que je veux.
Dire qu’il y a deux ans de ça, je me suis fâché à mort avec un vieux pote anar, poète talentueux de surcroît, parce que j’avais osé lui balancer quelques vérités sur ce que je savais d’expérience de la Cégété (et de la gogauche pour gogos en général), qu’il avait rejointe comme un ultime recours “révolutionnaire”.
Ce pote, voyant à la cinquantaine annoncée que le drapeau noir décidément était affaire de solitaires, et qu’il flotterait de moins en moins, de ce fait, sur le terrain marécageux de la politique, cherchait à se refaire un idéal du côté de vieilles racines familiales rouges.
Chacun fait ce qu’il veut. Chacun fait comme il peut. Chacun compose comme mieux lui semble avec son taedium vitae. Mais dès ce jour, ce mec qui jusqu’alors était un esprit ouvert jusqu’à la béance, généreux et critique, passionné de la vie et sans doute un peu dingue comme la plupart de celles et ceux qui ont passé leur jeunesse sur le fil, ce mec d’exception, disais-je, s’est rendu infréquentable du jour où il est devenu un Cégétaire assermenté.
Plus question pour quiconque de critiquer la Cégété, le Pécé, Thibault, Buffet, Hue, leurs reniements, leurs contradictions, leurs caisses blindées, leur garde rapprochée, leur baratin convenu et leurs nervis. Interdit. Censuré. Fallait fermer sa gueule lorsqu’il se pointait avec son sticker CGT collé sur son paletot de prolo, qualité qu’il portait désormais en devanture, le sticker rouge qu’il ne quittait plus évoquant une médaille d’apparatchik à la petite semaine.
Tu lui rappelais que ses idoles n’avaient jamais remué une phalange en direction de ceux qu’on jette à la rue comme des malpropres, tu prétendais revenir sur leur troublant silence, dans les années 80-90, à propos des p’tits boulots rétribués d’un demi-SMIC non cumulable avec les miettes généreusement offertes par la gogauche aux plus mal barrés dont nous étions - contribuant par là indirectement à l’extension de la précarité de masse -, il te répondait “je t’emmerde”… Comme on te ferme ta gueule chez Bellaciao (et naguère, sur le “journal de campagne” de Besancenot, de la LCR/NPA), quand tu oses laisser un post qui ne va pas dans le sens de la ligne officielle du Parti.
Notre amitié de quinze ans s’est achevée sur un de ses “Je t’emmerde…”.
Hors sujet :
L’autopsie nous dira peut-être ce qui le démangeait !
@Anarchoïde: triste histoire, surtout de la part d’un pote anar…
@superno: bien ton antispam, mais je suis pas sur que mettre des femmes entre des pommes et des appareils photos soit du goût de tes lectrices féministes
@Seb Musset
… 1er Septembre ; Thibault nommé “de ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire”. Il déclare : “je ne renie rien de mes engagements, je reste un fondamentalement un homme de gauche…
@Anarchoïde
Peut-elle reconnaîtra-t-il que tu avais raison…
@Touchatout
@Jide
Je ne suis pas responsable des images ni des sujets… Mais je vais faire part de ta remarque à qui de droit !
@Seb Musset : M’étonnerait pas non plus. Quand on pense à ce qu’on est en train de vivre dans ce pays depuis quelques mois (et dont on n’est sans doute que quelques-uns à percevoir le caractère grotesque), je ne peux pas m’empêcher de penser que Jean Yanne, en tant que cinéaste, était un visionnaire…
Comme sinistre de la Culture, je m’attendais à ce que Bigard succède à Albanel. Finalement, Fred Mitterrand à ce poste, c’est plus subtil et ça confine, au bout du compte, à l’absurde. Et Escrosi à l’Industrie…! Lui, à l’industrie ! Rien moins ! C’est un peu comme si Sarko avait nommé Le Pen ambassadeur de France à Tel Aviv. Putain de cadeau empoisonné. Et ces cons-là, ils prennent ça pour une promo !
@SuperNo : Je ne le saurai jamais, nous nous sommes perdus de vue… ainsi va la vie.
Heu… ton système ne fonctionne pas lorsque, sous Mozilla 3.5 on est en mode plein écran.
mais je suis pas sur que mettre des femmes entre des pommes et des appareils photos soit du goût de tes lectrices féministes
aussi douteux que le chat avec : cherchez les « women »
http://amate-palindromes.blogspot.com/2008/09/jai-eu-du-mal-me-remettre-au-blog_04.html
Tu crois vraiment que la CGT est “impuissante à contrer les noirs desseins de Sarkozy “.Elle ne cherche même pas .
Je connais des cégétistes et des céèfdétistes , qui y croient encore ,qui s’accrochent comme à une branche (mais y a t’ il d’autres branches ? )
Les confédérations proposent une petite ballade tous les mois pour court-circuiter toutes vélléités de révolte de la part des travailleurs (oui parce que çà ne s’occupe pas beaucoup de ceux qui sont dans la précarité ).Et le lendemain ,les réformes repartent de plus belle .
Je ne comprends pas très bien ce que ces “militants ” ont fait à la “bourse du travail “.C’est écoeurant ,… à gerber .Pourtant un militant est normalement solidaire , pur , partageux ,gentil ,quoi !
J’ai raté ma 1ere épreuve antispam et là il m’a carrément bouffée ???
@Anarchoïde
@Turandot
On peut poursuivre là ?
Vous cassez pas la tête les filles et les gars. Le menu de la semaine, c’est la mort d’un grand chanteur engagé. On va pas nous causer de quelques malheureux enfants noirs, et encore moins de vulgaires rétro-commissions datant de 15 ans, alors qu’on peut broder à l’infini sur un homme gris.
M’en fous. Cette semaine on se casse en haute montagne, Anarcoquette et mézigues. Pas d’ordi ni de télé là-haut. Que des bouquetins.
Super l’antispam, on dirait les jeux de TFin ! ceux ou il faut appeler le n°surtaxé
))
La CGT………… thibaut, sarko, estrosi…………; bof !
Marrant vraiment ! tant pis si je ne gagne rien, mais tant que je gagne…….. je joue !
C’est quoi un mufin ?
J’ai d’abord cru que le chien s’appelait Guitare………:)
“Thibault, s’il te reste une couille ou deux, dégage les responsables de cette saloperie, avant de démissionner toi-même !”
Non non, il se présente même pour un 4eme mandat…
Mais sarkozy aussi se présentera pour un second mandat, et vu le désastre politique que notre pays est en train de vivre, hé ben on risque d’en manger encore pour 8ans du Estrosi à l’industrie et Compagnie…
Quelle époque de m…
En 1996, il me semble que c’était Debré, et pas Pasque le sinistre de l’intérieur…
@teje
Tu as tout à fait le droit d’être encarté à la CGT
Tu as tout à fait le droit de publier leur droit de réponse
…mais j’ai tout à fait le droit de penser qu’on peut tenter de trouver après coup tous les justificatifs possibles, l’action elle-même était si foireuse, inexcusable et scandaleuse qu’il n’y avait rien à expliquer !
@Berneri
la honte ! En fait Pasqua a laissé une image tellement caricaturale qu’on est tenté de lui attribuer toutes les saloperies de tous les ministres de l’intérieur !