
Sujet imprévu pour cette rentrée. Au lieu de vous narrer “Les Bronzés en Sicile”, je vais vous faire part de mon indignation vis à vis des scandaleuses escroqueries (baptisées “politique commerciale”) de la SNCF.
Attention, il n’est pas question de pratiquer de basses attaques contre ces “feignasses toujours en grève”, pratiques qui sont généralement l’apanage de sarkozystes épais, pour lesquels tout ce qui ressemble à un fonctionnaire, a fortiori syndiqué, devrait immédiatement être remplacé par un larbin esclave d’un compagnie privée. La SNCF est un énorme machin dont bon nombre de salariés se lèvent tôt et sont mal payés, et dont les trains arrivent généralement à l’heure quoi qu’on en dise. Bref.
Les seuls en cause dans cette affaire sont les margoulins qui établissent une “politique commerciale” inepte, afin de préparer dans la joie et en se frottant avidement les mains, l’inéluctable privatisation de cette vieille et honorable compagnie.
Je suis donc parti en Sicile en avion. Mais l’aéroport le plus proche de Metz pour arriver à Catane est… Roissy !
Nous avions initialement prévu d’effectuer le trajet en bagnole, mais considérant les dernières péripéties et le prix entubatoire du parking à Roissy, qui avoisine les 20 euros par jour, j’ai cherché sur internet et découvert une liaison directe “Lorraine TGV-Roissy” en 1h20 qui nous a semblé parfaite. Près de 200 euros tout de même pour l’aller-retour, mais après tout c’est à peine plus que le prix du parking à Roissy.
Le voyage aller s’est très bien passé, nous nous sommes envolés vers la Sicile. Sea, sex and sun, bien loin le TGV…
Seulement voilà, tout a une fin et il a bien fallu revenir. Les ennuis ont commencé jeudi matin, lorsqu’on nous a annoncé que l’avion du retour, initialement prévu dans la matinée, décollerait en fait vers 20h00.
Lors de ma réservation, je m’étais dit finement “Je vais prendre le dernier train de vendredi, si on arrive plus tôt j’échangerai le billet, voilà tout”… Sauf que là, avec l’avion qui arrive à Roissy vers 23h00, mon plan ne valait plus rien.
Qu’à cela ne tienne, on va l’annuler ce billet et réserver une nuit d’hôtel à Roissy. Comme je l’ai raconté , je n’avais pas de PC, mais il y avait tout de même un dans la résidence. Première formalité, s’acquitter de l’achat d’une carte donnant le droit à une heure d’internet : 6.50 euros. Gling !
Bon, la ligne internet est à peu près aussi indolente que tout le reste en Sicile, mais j’arrive en 2 minutes à réserver l’hôtel. Par contre, pour la SNCF, c’est le début du cauchemar. La page destinée à “gérer” son billet par le numéro de dossier envoie invariablement la même erreur à chaque tentative.
Qu’à cela ne tienne, on va passer par le téléphone. Tiens essayer donc de trouver le numéro pour tenter d’accéder de l’étranger à un être humain de la SNCF ! Alors que le site ne mentionne que le numéro abrégé à 4 chiffres…
Quelques minutes d’énervement plus tard et je le tiens… J’avais tout de même pris mon téléphone portable “en cas d’urgence”, mais je ne m’en étais pas servi de tout le séjour.
Rappelons le contexte. Vous êtes énervé par un contretemps, puis un problème technique, puis par la perspective de devoir payer une grosse facture de téléphone. Les tarifs à l’étranger, même si les opérateurs ont dû quelque peu les baisser sous la contrainte, restent un exemple typique d’escroquerie organisée… D’autant plus dans le cas présent, puisque c’est Vodafone qui gère la ligne de part et d’autre de la frontière italienne, et que de surcroît, en matière de téléphonie mobile comme en matière de nuage radioactif, la notion de frontière est parfaitement fantasmatique…
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A ce prix là, vous vous attendez tout de même à ce que votre problème trouve une solution efficace et rapide. Eh bien non. En fait d’être humain, vous tombez sur un stupide répondeur qui vous annonce d’emblée que ses prestations se montent à 34 centimes d’euros la minute. Bon, comparé aux tarifs d’une péripatéticienne de luxe, j’imagine que c’est compétitif, mais s’ajoutant au racket de SFR-Vodafone, ça commence à chiffrer dur. Surtout que la stupide bécane n’en a pas fini avec vos nerfs : elle vous égrène d’une voix monocorde, et en prenant tout son temps : si vous voulez acheter un billet pour la France, taper 1, etc… En prenant bien soin d’intercaler un message à caractère publicitaire entre chaque proposition. Et si je veux te foutre mon poing dans la gueule, sale bécane de merde, je dois appuyer où, hein ?
Quand vous avez enfin franchi les obstacles du “appuyez sur la touche machin”, “puis sur la touche bidule”, “Un aller-retour pour Trifouillis-les-Oies pour 40 euros ? C’est possible avec TGV… gningningnin…”, votre calvaire ne fait que commencer : “Tous nos vendeurs sont en ligne, veuillez patienter…”… “Tous nos vendeurs sont en ligne, veuillez patienter…”… “Tous nos vendeurs sont en ligne, veuillez patienter…”… “Tous nos vendeurs sont en ligne, veuillez patienter…”… “Tous nos vendeurs sont en ligne, veuillez patienter…”… “Tous nos vendeurs sont en ligne, veuillez patienter…”…”Tous nos vendeurs sont en ligne, veuillez patienter…”… “Tous nos vendeurs sont en ligne, veuillez patienter…”… “Tous nos vendeurs sont en ligne, veuillez patienter…”…
Ah, ça vous énerve, aussi ? Imaginez ce que ça donne “en vrai…”. Et encore, je vous épargne la petite musique horripilante.
Au bout de 10 bonnes minutes, ça sonne et c’est enfin une voix humaine qui parle. Et féminine même. Enfin ça va s’arranger… Sauf que… En fait la voix est bien humaine, mais le cerveau qui la commande a manifestement fait des stages au service commercial de la SNCF et a été formé pour être aussi avenant qu’un robot et dire non à tout.
Après avoir demandé mécaniquement le numéro du dossier figurant sur le billet, elle m’annonce tout de go que celui-ci ne peut pas être annulé par téléphone. L’image me vient immédiatement à m’esprit de la caissière de Desproges qui ne veut pas lui vendre 2 piles parce qu’elles sont en paquet de 4… En insistant et argumentant, Desproges avait eu gain de cause. Mais je ne suis pas Desproges et surtout l’avidité des sociétés commerciales s’est exponentiellement accrue depuis cette époque pourtant pas si lointaine.
Je laisse à peine percevoir mon agacement tout en lui expliquant que je suis en Sicile, que j’appelle d’un portable, et que l’opération que je lui demande ne me paraît pas insurmontable et que je suis sûr qu’elle a tous les moyens pour l’exécuter promptement.
Mais non, un mur. Elle me dit que c’est le règlement, que c’est écrit sur le billet. Tu parles, Charles, sur le billet il n’y a non seulement aucun numéro de téléphone d’indiqué, mais il y a juste écrit “LOISIR WE-ECH/REMB AVANT DEPART-PAYANT LE JOUR DU DEPART”. Vachement explicite.
Après m’avoir suggéré de m’adresser à un guichet SNCF, ce à quoi je lui répond qu’ils sont aussi fréquents sur la côte est de Sicile que les volcans en activité en Moselle, elle finit par se débarrasser de moi en me disant de passer par le serveur vocal qui se trouve au même numéro en faisant #33 pendant le message d’accueil. Bon, merci m’dame, au’rvoir m’dame…
Allez c’est reparti : 00 33 892 …etc etc, “Bonjour, ce service vous sera facturé 34 centimes d’euro la minute…”
Tiens, #33 dans ta gueule ! “Bonjour veuillez taper le jour du départ” 0905
Bip ! Veuillez taper le numéro du train suivi de # : 5426#
Bip ! Veuillez taper les 9 chiffres du numéro du billet qui se trouvent en bas après les lettres DV : 272xxxxxx
Bip ! Désolé, il nous est impossible d’annuler ce billet. Veuillez vous adresser à un guichet SNCF…
…………..
Un ange passe…
…………..
Pour la forme, j’ai essayé des dizaines de fois d’annuler le billet sur internet, obtenant systématiquement le message “Une erreur technique est survenue”. Echec et mat. Tes 105 euros (prix du billet retour), tu les as dans le cul !
Hier soir en arrivant à Roissy à 23h47, j’ai acheté à une machine jaune dans le hall de la gare RER le billet pour le retour. Ca m’a coûté 175 euros ! Cette saleté m’a même facturé un “forfait bambin” à 8.20 euros pour mon gamin de 2 ans, alors que c’était gratuit sur l’autre billet ! Mais rien d’autre à faire que de casquer, la tête basse et les poings serrés.
Je dénonce ici ce qu’est devenue la SNCF. Et ce n’est que le début. Force est de constater que ces pratiques commerciales rejoignent dans le foutage de gueule caractérisé les pires horreurs des sociétés capitalistes les plus réputées dans ce domaine que sont les opérateurs téléphoniques ou les fournisseurs d’accès internet.
Ah il est bien loin le temps ou les “clients” étaient encore des “usagers” ! Le temps du tarif au kilomètre parcouru ! Et le temps on l’on pouvait monter dans n’importe quel train, n’importe quel jour avec un billet acheté n’importe quand. La réservation d’une place sur un train précis est désormais quasi généralisée. Et elle n’est même pas la garantie d’une place assise, mon fils a dernièrement payé le prix fort pour une place non attribuée dans un TGV Lyon-Metz ! Il a voyagé debout entre Lyon et Dijon… Pour un temps de parcours identique à ce qu’il était il y a 50 ans, soit une bonne heure de plus qu’une voiture, même respectant les limitations de vitesse…
Les tarifs de la SNCF sont devenus une jungle dans laquelle personne ne peut plus rien comprendre. Et c’est le but. Toute la communication est axée sur les promotions, les “billets prem’s” et autres foutaises. Un peu comme les vols à 1 euro des compagnies “low cost”. Ces leurres cachent en fait mal une dérive généralisée des prix à la hausse, comme tout le monde l’a souligné par exemple lors du démarrage du TGV-Est.
La dernière “réforme” en date de la tarification a notamment décidé que 10 euros seraient retenus sur un changement de réservation effectué le jour du départ. Et si pour une raison, bonne ou mauvaise, on rate son train, on peut désormais se carrer son billet bien profond dans l’oignon.
Il est évident que le train est appelé à un grand avenir. La hausse inéluctable du prix du pétrole (tiens, 126 dollars le baril aujourd’hui…) va peu à peu mais inéluctablement transférer du trafic de la bagnole vers le train. Même chose pour l’avion, dont les trajets inférieurs à 2 ou 3 heures vont pour les mêmes raisons se faire bouffer par le rail.
Comme l’énergie, le transport sur rail devrait être un service public régi par l’Etat, afin de le mettre à disposition des citoyens dans les meilleures conditions possibles. Mais ce n’est évidemment pas du tout le chemin que l’on prend…
Des trains français (comme l’ICE allemand) circulent déjà en France. Bientôt, des compagnies étrangères pourront exploiter les lignes françaises. Et inversement. C’est un peu la même chose que pour la RATP, qui pourrait perdre sa concession du métro parisien au profit d’une société étrangère, mais aller gérer le métro de New York ou de Tombouctou. Bienvenue dans le n’importe quoi du pognon, du libéralisme et de la mondialisation.
La SNCF se fout complètement de ses clients. En installant à sa tête le gluant Guillaume Pépy, qui se dit de gauche mais a été préféré par Sarkozy à Anne-Marie Idrac, et dont les interventions devant la presse lors des grèves de l’automne dernier ont montré l’incommensurable mépris dans lequel il tient ses salariés, la SNCF a résolument pris le chemin de la privatisation. C’est Pepy qui est à l’origine des modulations tarifaires pour remplir les trains. Et c’est lui qui a créé le site internet archi-mal foutu dont le fonctionnement échappe à toute logique, en plus d’être d’une fiabilité douteuse. Mais il est vrai qu’il est très fort pour balancer de la pub, et c’est bien là le principal…
Pour attirer les futurs actionnaires, il faut cracher du bénef à tout pris. Alors on sacrifie les petites lignes, les petites gares, qui assurent le service public mais ne rapportent rien. C’est ainsi que la gare de mon village voit ses trains supprimés les uns après les autres, la rendant quasiment inutile à un pauvre con qui aurait perdu son permis, et je ne parle même pas des futurs pauvres tout court qui ne pourront plus utiliser leur bagnole faute de moyens.
Si on ajoute à cela une hausse des prix perpétuelle et sans vergogne, ainsi que comme je l’ai décrit des pratiques commerciales scandaleuses mais forcément lucratives, la SNCF va forcément gagner plus d’argent. Exactement la même chose qui s’est passée pour d’autres sociétés publiques, qui ont éhontément profité de leur monopole pour cracher de l’oseille dans la phase précédent leur privatisation. France Telecom et la Caisse d’Epargne en sont 2 bons exemples.
Et ça marche, puisque ces procédés ineptes ont généré, à la grande satisfaction de Pepy, plus de 1 milliard d’euros en 2007. Et va verser pour la première fois un dividende à son actionnaire, qui n’est autre pour l’instant que l’Etat. Mais ça ne va pas durer… Et il prévoit d’augmenter son chiffre d’affaire de 50% d’ici 2012… Je commence à entrevoir comment…
En ce qui me concerne, je vais expérimenter sans illusion le service des réclamations… Je vous tiens au courant…


Casseurs de pub
La Décroissance
LPO
Le Grand Soir
Marianne 2
RESF
Siné hebdo
Vendredi
Ma galerie de photos
PhotoCool
Franchement, tu pouvais aller en sicile en VTT!!!

Et en plus t’aurais eu de l’entrainement pour les “crapauds”.
Bon retour mon SuperNo !
Ah le revoilà ! Et en pleine forme on dirait : encore plus mécontent et pas d’accord qu’à l’accoutumée, et vraisemblablement prêt à le dire haut et fort.
Well. J’ai pour ma part déjà fait usage du service des réclamations il y a un ou deux ans. Motif : je voulais prendre le train à la gare de Valmont-St-Avold (quelque part en Moselle pour ceux qui n’en sont pas). Peu avant que le train ne se pointe (à l’heure) et pourvu de deux voitures en tout et pour tout - à une heure de pointe, sinon c’est pas drôle -, une annonce micro invite les voyageurs n’ayant pas de correspondance à Metz pour Paris à ne pas monter et d’attendre un court instant, un bus doit venir compléter le service public non rendu de la SNCF. N’étant pas particulièrement pressé, j’ai donc attendu plutôt que d’être pressé contre la porte donnant sur la voie comme des rollmops dans un bocal. Nous étions trois à ne pas avoir de correspondance pour Paris, sembla-t-il. Et nous avons attendu. Le car est finalement arrivé, genre une demi-heure ou une heure plus tard (sais plus trop bien). Pour nous trois. Autant dire qu’on avait de la place. Le chauffeur a été réquisitionné d’urgence, je ne sais où, alors qu’il était déjà tranquillement vautré devant sa télé. A St-Avold, il n’a pas su trouver l’entrée de l’autoroute. Va donc pour la route. Ca tombe bien, j’étais pas pressé. Arrivé à Metz, il ne savait pas comment on va à la gare… J’ai cherché la caméra de vidéo-gaga ; en vain.
Bref, au final on est arrivé au moins deux heures après le train.
Dans la foulée, j’ai écrit à la Essènecéheffe pour lui exprimer mon acception des termes de “service public” et de la desserte des lignes inter-petites villes. Penses-tu ! Ils se sont bien falacieusement excusé platement pour le désagrément (à mes frais) et m’ont assuré que mon courrier avait été transmis à qui de droit(e ?)… Ca me fait une belle jambe, tiens.
Apparemment ca s’est vachement arrangé depuis !
Pour les curieux qui voudraient se faire une idée de ce qui nous attend, je vous recommande de prendre le train en Allemagne, de préférence dans un coin un peu paumé, genre la presqu’île danoise, tout là-haut. Une belle chienlit !
Allez, bonne route !
T’es rentré trop tôt, mon gars:
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20080511.OBS3349/letna_entre_en_eruption.html
24 heures de plus tu avais de superbes photos et pas de retard d’avion.
Je n’ai jamais compris comment le site de la SNCF pouvait être aussi mal foutu et inutile.
Alors qu’en Suisse, le site des CFF fonctionne parfaitement.
Pourtant, techniquement parlant, c’est identique, des horaires, des trains et des correspondances…
juste pour pouvoir faire la comparaison: http://www.cff.ch
De retour avec toujours uatant de verve!
Effectivement, la politique tarifaire de la SNCF est devenue aussi brumeuse que celle des télécommunications. Le seul but est de plumer le pigeon.
J’ai eu un petit moment de pensée et d’émotion en empruntant le trançon 2x2 voies de la RN52 entre Uckange et Vitry_sur-Orne cet après-midi, preuve que tu manquais…
Vous êtes néammoins rentrés entiers mal pas sans mal, soulagés, le portefeuille allégé…
Avant tout, malgré ces mésaventures de fin de vacances, content de te revoir parmi nous.
Difficile d’ajouter quoi que ce soit à ton texte, c’est le genre de texte que j’aurais pondu…
Je dirais que ‘est la période de transition, “je noie le poisson” avant de privatiser.
Une de mes dernières expériences avec l’EDF, il s’agissait de passer de tri-phasé à monophasé…
J’ai eu aussi la petite nénette en stage phoning, qui m’a demandé si la maison était isolée, les fenêtres tout çà (le fameux bilan énergétique) bref, rien à voir avec ma demande initiale… puis vint le contact qques semaines après avec le “service technique” qui n’est pas EDF mais qui prends les RDV pour l’opération par un agent EDF (ai pas tout compris sur le coup là) et le mec au téléphone s’apperçoit que certaines “pièces du dossier” sont incomplètes… En gros la nana du “help desk” EDF n’a pas pris en compte l’essentiel, mais le bilan énergétique pour me parler de mon fioul là….
Le “système” ne sait plus quoi inventer pour justifier son existence… un seul remède créer des esclaves des dépendants et les prendre pour des cons.
L’ennemi du “système” est l’indépendance… (de plus en plus difficile à réaliser)
Les boites font ce qu’elle veulent, envoyons les se faire foutre… retournons à nos vélos, ne consommons plus… on verra bien qui baisse la culotte…
Sinon, des photos?
Déjà rentré ????
Merci de nous faire la synthèse de la condamnation de Ségolène Royal si tu les bonnes infos .Il ne faudrait pas laisser dire n’importe quoi.
Rhaaaaaaaaaaaaaa j’aurais du venir te lire hier soir ! Je viens de faire ce matin une mauvaise expérience avec la SNCF. Deux billets pour une seule place.
Hé salut, enfin revenu !
Content que tu sois de retour et même si je comprends ton agacement et écœurement, je dirais à juste titre, : “c’est ainsi” mais tu as tes deux bras et tes deux jambes, ta famille et c’est cela l’essentiel à ce jour.
Il ne faut pas bien sûr pour autant de ne pas dénoncer tous ces types de dysfonctionnement qui vont de mal en pis.
Bon retour au bercail SuperNo
ce que j’adore avec SuperNo et CFA c’est que la vie quotidienne est une odyssée pleine de luttes et de fureurs … et que la politique redevient quotidienne et pas stratosphérique
Ami adepte du train,
Saches que depuis l’avénement quasi miraculeux du TGV Est (et mon déménagement de Nancy à Châlons en Champagne), il n’y a quasi plus de trains Nancy - Châlons DIRECT le dimanche et les jours fériés !
Pour mémoire, au début du 21° siècle (avant l’ère glaciaire Tgv-est), tous les trains venant de Metz ou Nancy et se dirigeant vers Paris passaient et s’arrêtaient (très souvent) à Châlons, ce qui en faisait un sacré paquet !
Ca doit être ce que les Enarques appellent de dés-aménagement du territoire !
Dis!
T’as vu pêter l’Etna???