A noter sur votre agenda

  • Pas d'événement.

Catégories

Version Smartphone en test

Vous avez un Smartphone ? Un Iphone (beurk) ? Un Androïd ? J'ai mis en test une version adaptée du site. J'attends des commentaires...
Nov172007
05:29 (Vu 621 fois)

Aux sceptiques du peak-oil

Quelles que soient les horreurs que l’on peut prévoir ou imaginer, il est quelque part rassurant pour son égo et sa santé mentale de voir que d’autres personnes, ô combien plus compétentes que soi, prévoient globalement les mêmes problèmes…

C’est bien sûr encore du peak-oil dont il s’agit. Malgré la prise de conscience théorique des politiciens non spécifiquement écologistes, qui s’est récemment traduite par le fameux Grenelle de l’environnement, il est clair, au moins pour moi, que l’immense majorité d’entre eux n’a pas réellement compris, ou fait semblant de ne pas comprendre, les enjeux du problème. Si c’était le cas, on aurait forcément envisagé de laisser tomber le modèle économique libéral et son dogme de la croissance, qui sont complètement inadaptés à la situation, qu’ils ont d’ailleurs largement contribué à provoquer.

En effet aujourd’hui, ce n’est pas un petit blogueur inquiet qui évoque le sujet, mais une sommité de l’industrie pétrolière :
Sadad Al Husseini, de nationalité saoudienne, ex vice-président de la compagnie Aramco, la compagnie d’Etat qui gère la production pétrolière et gazière en Arabie Saoudite. Il est de surcroit géologue de formation, ce qui confère à ses dires une fiabilité que n’aurait pas un menteur patenté comme un économiste, par exemple…

Et que dit-il donc, ce brave monsieur ? Plusieurs choses, passionnantes :

1) Le peak-oil, au contraire de la guerre de Troie, aura bien lieu.
Remarquez, ce n’est pas un scoop, il n’y a plus guère que Jean-Marc Sylvestre et ses semblables qui n’y croient pas… Ce n’est même pas qu’ils n’y croient pas, d’ailleurs, mais ils pensent que ce sera tellement loin que nous n’y serons pas confrontés et qu’en attendant, il faut acheter un troisième 4x4 pour le jardinier, histoire de doper la croissance..

2) Le peak-oil, on y est déjà !
Ca par contre, c’est un putain de scoop ! Et Sadad Al Husseini donne des chiffres : la capacité de production actuelle est au maximum de 84 millions de barils par jour. Afin d’absorber le surplus de consommation dû à la “croissance”, il en faudrait environ (selon l’AIE) 116 millions en 2030. Or compte-tenu du contexte géologique (certains pays producteurs sont déjà en déclin), et géopolitique (qui empêcheront les capacités d’autres pays d’augmenter), ces 84 millions de barils quotidiens sont sans doute l’ordre de grandeur du maximum historique, qui pourrait vivoter ainsi jusqu’en 2020 avant de décliner pour de bon et tomber aux environs de 70 millions en 2030.

Ce qui suit n’est pas du Al Husseini, mais du SuperNo : “Et encore, je le trouve bien optimiste, car si une éventuelle guerre contre l’Iran ou autre se déclenchait d’ici 2030 (calculez vous-même la probabilité que cela se produise), il risque fort d’y avoir un “trou de production” qui pourrait durer suffisamment longtemps pour faire monter le prix du baril au delà du raisonnable et foutre l’économie mondiale par terre.”

3) Les pays producteurs et les multinationales du pétrole mentent sur leurs réserves.
Ce n’est pas difficile à comprendre. Les bénéfices de Exxon, Shell, BP, Total and Co sont monstrueux. Pour maintenir le cours de leurs actions, ces sociétés doivent faire croire aux actionnaires (qui réagissent toujours aux mauvaises nouvelles en vendant massivement) qu’elles pourront durablement extraire du pétrole. C’est ainsi qu’elles surfent sur les “réserves” prouvées, possibles ou ultimes.
Les pays de l’OPEP ont aussi besoin de garder la confiance des consommateurs afin qu’ils n’aillent pas commencer, ou le plus tard possible, à chercher des alternatives… Comme on le voit, ça fonctionne très bien.
Comme il est très difficile de vérifier leurs dires, elles ne se gênent pas pour en rajouter des louches. Sadad Al Husseini est géologue, et quand il dit que les réserves sont surestimées de 300 milliards de barils (soit environ 15%), on peut le croire !

4) Le prix du pétrole va augmenter.
Là, on confine à l’évidence. Attention, ne vous amusez pas à spéculer en bourse sur cette assertion ! La spéculation étant une part importante du prix actuel, il n’est pas totalement impossible que le prix revienne en direction des 50 dollars que certains estiment être le “juste prix” actuel. Sauf que… La tendance est irrémédiablement à la hausse. Le déficit de l’offre par rapport à la demande, fait mathématiquement monter les prix. Sadad Al Husseini avance un chiffre de 12 dollars par million de baril par jour de déficit.
Si on reprend les chiffres donnés plus haut, on arrive à un déficit supplémentaire moyen de 2 millions de barils par jour tous les ans, soit une hausse de 24 dollars. Si on extrapole à 2015, on arrive au delà de 250 dollars le baril. Ce qui reste toutefois inférieur aux 380 dollars prévus à cette même date par les économistes Patrick Artus et Moncef Kaabi en 2005. Comme j’ai tendance à faire plus confiance à un géologue qu’à un économiste pour ce genre de prévisions, va pour 250 dollars. A prendre avec des pincettes, bien sûr, le contexte géopolitique, le cours du dollar, ou des variations de la croissance mondiale peuvent fortement influer sur cette valeur. Mais pas sur la tendance, qui est elle bien nette. 250 dollars le baril, ça nous met à vue de nez le litre de gasoil au delà des 2 euros…

Voilà, ces pensées sont inspirées par un article paru hier sur le site internet du Monde . Ne sachant pas ce que ce lien va devenir, j’en recopie le contenu ici :

LEMONDE.FR | 16.11.07 | 19h02 • Mis à jour le 17.11.07 | 12h14
Sadad Al-Husseini voit l’avenir de l’or noir en… noir. Retiré depuis 2004 de la vice-présidence de l’Aramco ,la compagnie pétrolière nationale saoudienne, de loin la première du monde, M. Husseini a donné, le 30 octobre, un pronostic sur l’avenir de la production pétrolière potentiellement catastrophique pour l’économie mondiale. Son verdict jette le trouble, alors que les pays de l’OPEP, réunis samedi 17 et dimanche 18 novembre à Riyad, cherchent au contraire à rassurer.

A Londres, devant un parterre de grands patrons du pétrole, réunis à l’occasion de la Oil & Money Conference, rendez-vous majeur de l’industrie pétrolière mondiale, Sadad Al-Husseini a lancé trois affirmations lourdes de conséquences : la production mondiale de pétrole et de gaz liquéfié va stagner jusqu’aux alentours de 2020, avant de décliner inexorablement ; les chiffres officiels “exagèrent” les réserves planétaires de 300 millards de barils, soit un quart du total encore exploitable ; la stagnation de la production implique une augmentation minimale du prix du baril de 12 dollars chaque année, à mesure que se creusera l’écart entre une offre stagnante et une demande toujours plus forte.

Sadad Al-Husseini, qui a obtenu son doctorat en géologie en 1973 à l’université américaine de Brown, et a été en charge de l’exploration et de la production de l’Aramco de 1992 à 2004, revient en détail sur ses assertions pour Le Monde.fr.

UNE STAGNATION DE LA PRODUCTION, SUIVIE D’UN DÉCLIN

La capacité mondiale de production atteint aujourd’hui 84 millions de barils par jour (mb/j). Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), elle devra parvenir à 116 mb/j d’ici à 2030 afin de répondre à la demande de plus en plus forte des économies émergentes. Mais pour Sadad Al-Husseini les extractions mondiales plafonnent déjà parce que de nombreuses régions pétrolifères ont amorcé leur déclin. Ses propres projections font état d’un recul spectaculaire : il table sur une production pétrolière inférieure à 70 mb/j en 2030.

Il justifie : “Des pays de l’OPEP tels que l’Arabie saoudite, le Nigeria et l’Angola ont annoncé qu’ils ajouteront 10 mb/j de capacités nouvelles de production d’ici à 2014. Toutefois, tous les pays de l’OPEP ne sont pas capables de fournir le même effort. L’Indonésie, l’Iran et le Venezuela, par exemple, vont voir leur capacité de production décliner. D’autres, comme le Koweït, l’Irak et les Emirats arabes unis ne pourront faire mieux que maintenir leur production, dans le meilleur des cas. Donc au total, l’OPEP [qui dispose de 75 % des réserves planétaires] ne peut pas dégager de capacités de production supplémentaires au cours de la prochaine décennie.”

Le Dr Husseini indique que les champs pétroliers géants du golfe Persique sont désormais à 41 % vides, en moyenne. Il explique encore : “La hausse des prix de l’énergie ne crée pas de nouvelles opportunités de production, parce que les nouvelles ressources en pétrole et en gaz naturel sont beaucoup plus difficiles à trouver et à développer.”

DES RESERVES “EXAGÉRÉES”

Deuxième affirmation de M. Husseini : les réserves pétrolières sont “exagérées” de 300 milliards de barils. Coupables, selon lui, certaines “compagnies pétrolières [occidentales], l’Agence internationale de l’énergie et l’administration américaine (…) ont cyniquement exagéré les capacités de production de l’OPEP. Il s’agissait d’exercer une pression politique sur les pays de l’OPEP, afin de permettre aux compagnies internationales de s’implanter sur leur territoire”.

L’ancien vice-président de l’Aramco pointe également du doigt certains des pays partenaires de l’Arabie saoudite au sein de l’OPEP, “qui ont laissé circuler des estimations spéculatives [de leurs réserves] ne reposant sur aucune analyse technique, et dont les déclarations sur leurs réserves prouvées répondent à des décrets politiques”.”Nous savons cela, poursuit-il, parce que [ces pays] n’avaient pas de programme d’exploration ou de développement en cours mais déclaraient pourtant des réserves supplémentaires année après année.”

Peut-on revenir à des évaluations plus “réalistes”, selon sa propre expression, de la quantité de pétrole qui reste encore exploitable ? “Peu de pays de l’OPEP sont prêts à le faire, en particulier si cela revient à réduire le montant de leurs réserves de pétrole, au lieu de les augmenter !”

UNE AUGMENTATION INÉXORABLE DU PRIX DU BARIL

En conséquence, Sadad Al-Husseini juge que le prix du pétrole ne peut que continuer à monter. “La situation est analogue à celle d’un réservoir d’eau que l’on pomperait plus vite qu’il ne se remplit” , résume-t-il. “Bien sûr, la spéculation est à l’origine de certaines augmentations des prix du pétrole”, concède le Dr Husseini. “Cependant, l’escalade logique des prix depuis 2002 indique aussi que les extractions de pétrole sont fondamentalement limitées” , tranche le pétrogéologue.

Les graphiques présentés par Sadad Al-Husseini font état d’un renchérissement futur des prix du brut de 12 dollars par an, au moins, chaque fois que l’écart entre offre et demande augmentera de 1 mb/j. En 2006, selon BP, l’offre pétrolière mondiale s’est établie à 81,6 mb/j, pour une demande supérieure de 2 mb/j, à 83,6 mb/j.

Sadad Al-Husseini conclut : “Plus vite nous réaliserons que les extractions de pétrole ne peuvent augmenter indéfiniment, plus vite nous rechercherons des options énergétiques alternatives et soutenables, et nous éviterons ainsi des folies tragiques telles que l’occupation de l’Irak, et d’autres mésaventures similaires.”

18 comments to Aux sceptiques du peak-oil

  • titchek

    Bonsoir,

    Je lis depuis quelques temps votre blog, j’ai même maintenant du mal à me passer de vos commentaires et remarques…et je tenais à vous féliciter du contenu de celui-ci…

    A l’occasion de cet article, vos avertissements précédents dévoilent tout leur sel, bravo pour vos analyses pertinentes bien avant ce constat d’un homme de l’art.

  • Sylvaner

    Et bé alors, ceux qui disent que “la hausse actuelle des prix, c’est purement conjoncturel et ça n’a rien à voir avec le peak oil” ? ils se trompent ou ils nous mentent ???

    … Et la guerre de Troie a bien lieu, finalement… même dans la pièce.

  • toine

    Je suis également tombé sur cette article du Monde, article qui est accompagné de la présentation powerpoint de Al-Husseini. Que dire ? Dans un sens il me conforte dans ma pensée : bye-bye pétrole bonjour chandelle. Dans un autre sens il fait peur, on a là affaire à un spécialiste de première ligne qui annonce tout simplement que tout va s’écrouler alors que dans le même temps notre centimètre étalon élyséen impose la voie de la fuite en avant…

    D’un côté, on a la la science, la connaissance et la pensée critique, de l’autre l’économie (qui contrairement à ses airs et ses graphiques n’est pas une science du tout). Qui mène le bal, quelle gueule aura la citrouille qui nous ramènera passé les douze coups de minuit ?

    toine

  • jean

    Nous aurons donc un retour avec un niveau de vie et de consommation proche des années 1950.
    Sauf que pendant un temps, il y aura encore des privilégiés (non solidaires…) qui continueront à rouler en arrogant 4x4 et pour les autres (Lagarde avait raison) , ceux qui se lèvent tôt pour travailler plus et gagner moins, ce sera le vélo…

  • Non, nous n’aurons pas forcément un retour à 1950. Si on s’en tient à 4 fois moins d’énergie que maintenant, ça nous ramène plutôt dans les années 70, je crois… Mais on fera mieux si on se met dès maintenant à faire des économies (c’est le plus important) et développer le renouvelable…

    Sinon, 22ème jour de travail consécutif. Je n’ai lu le Canard de mercredi que … samedi ! Pire, je n’ai lu qu’hier soir (et encore, à 23h00…) le numéro de novembre de “La Décroissance”, qui parle, je te le donne Emile, du peak oil ! Et comme par hasard, chiffres à l’appui, ils concluent aussi qu’on est en train d’y rentrer… Pas en 2020, maintenant…

  • jean

    Si nous n’avions pas le “Canard” et le “Diplo”, ces espaces de LIBERTE et de débat, que serions-nous???
    J’oubliais “Là-bas si j’y suis…”

  • Salu Jean ! Ah, j’avais aussi oublié ta réflexion sur les 4x4… Si jamais les choses se passaient comme tu le dis (les “pauvres” à pied et les “riches” en 4x4, et c’est bien comme ça que ça se passera au moins au début, il y aura de plus en plus de pauvres qui devront petit à petit renoncer à la bagnole), je ne donne pas cher des 4x4 qui resteront ! Il en faudra des gardes du corps pour échapper à la vindicte populaire :roll:

  • Cédric

    “Non, nous n’aurons pas forcément un retour à 1950. Si on s’en tient à 4 fois moins d’énergie que maintenant, ça nous ramène plutôt dans les années 70, je crois…”

    SAUF que faut de pétrole nous ne mettrons pas de sous-pull en nylon orange, et ça, c’est un TRES gros progrès.

  • jean

    Il ne faut pas négliger l’augmentation de population depuis la décennie 70. On était 50 millions environ, on a dépassé 60 millions actuellement.
    “Soleil Vert” me hante…

  • jean

    Pour ceux qui ignorent l’histoire du film. http://fr.wikipedia.org/wiki/Soleil_vert_(film)
    Je l’avais enregistré sur VHS il y a vers 1994 lors d’une programmation à la TV.
    Je n’ai jamais regardé cet enregistrement tant cette histoire m’a marqué. Depuis sa sortie en France en 1974 (René DUMONT s’était présenté aux élections présidentielles) j’ai l’impression que beaucoup des thèmes traités dans ce film vont dans le sens du film.
    Surpopulation, chômage, nourriture, tentatives de révoltes réprimées et aussi privatisations à tout và….

  • jean

    Erratum:
    Dans le sens du mouvement de l’histoire

  • Frenchfrog

    “là bas si j’y suis ?” Ahem, demandez à n’importe quelle stagiaire ayant gravité à moins de trois mètres de Tati Daniel. Ils vous parleront de l’espace de liberté qu’il accorde à ses collaborateurs :)

  • @Jean
    Merci pour la référence, l’inculte cinématographique que je suis va essayer de visionner ce film… Enfin dès que j’aurai le temps :roll:

    @Frenchfrog
    Il y a effectivement des témoignages concordants sur le fait que Mermet soit un tyran avec ses collaborateurs. C’est certes regrettable, c’est hélas un travers de beaucoup de gens brillants, mais on ne peut pas lui enlever de faire l’émission la plus intéressante de toute la radio depuis près de 20 ans…

  • Frenchfrog

    Ah non ! La plus intéressante émission depuis près de 20 ans, c’est “Rencontre avec Monsieur X” ;) Mermet je le supporte, à vrai dire, à doses homéopatiques. Autant je me retrouve plus que régulièrement dans ses positions, autant desfois cela frôle le manichéisme totalitaire, sauce Michaël Moore. mais bon. J’adore écouter l’émission, rien que pour imiter les habitués du répondeur, qui semblent avoir tous la même voix, le même accent, les mêmes poncutations sonores et les mêmes revendications: “Salut mon poto Mermet, ma couille, mon frangin, le grand capital nous ment. Rendez-vous mardi 18 janvier à 18 heures au Café chez raoul, pour un grand débat libertaire en compagnie de toutes les forces vives que compte la communauté de communes de Ginette sur Flotte”. Qu’on ne se méprenne pas, j’étais du combat contre la déprogrammation (puis le déplacement) de l’émission, simplement je trouve qu’il arrive que ça manque parfois singulièrement de discernement.

    Pour autant j’avoue, son émission me permet de croire encore (vâguement) à la notion de service public (sauf pour la matinale, SWITCHEZ TOUS SUR FRANCE CULTURE) «< message subliminal ;)

  • jean

    Mermet.. oh ben merde alors!
    Chavez pas!

  • @Frenchfrog
    Les émissions de radio “normales” donnent la parole à des politiciens, des vedettes du cinéma ou de la chanson, des mannequins, des sportifs, des pompeux “philosophes”, des patrons… Ils ont la plupart du temps quelque chose à vendre…. Jamais on ne parle de la vie des “vraies gens”, encore moins à l’étranger… Sauf chez LBSJS !

    @jean
    Lis ça : http://www.acrimed.org/article1398.html , ainsi que les liens qui figurent dans l’introduction de l’article…

  • Frenchfrog

    Bah et Masha ? Bah et Max (Ménier) ? Bah et Doc et Difool aux grandes heures de Skyrock ? ;) Ok je fais du deuxième degré, mais pour répondre très directement, je trouve, précisément, que les ‘vraies gens’ du répondeur se ressemblent tous. Ils se ressemblent tellement qu’ils ne sont plus représentatifs que d’un micromicromicrocosme (pour lequel j’avoue une certaine affection et avec lequel je partage nombre d’analyses et de propositions, je le redis). Eh oh SuperNo, je ne savais pas que Mermet était à ce point inattaquable :) Bon. On se relance un bon gros sujet sur Sarko pour rebondir sur des bases communes ? (ÔoÔ)

  • Mais quand je parle des “vrais gens”, ce ne sont pas ceux du répondeur, ce sont ceux des émissions !

You must be logged in to post a comment.